4 erreurs à éviter pour améliorer ses finances personnelles

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Le saviez-vous ?

Mes Finances Perso fête ses 6 ans d’existence !

Merci du fond du cœur, car vous êtes la raison principale de l’existence de ce blogue. C’est pour vous que je lis et j’applique les meilleurs trucs en finances personnelles, psychologie et succès.

C’est aussi pour vous que je passe des heures à écrire ces articles. Faire une différence positive dans vos vies, c’est pour moi une source infinie de bonheur et de sentir que je fais une différence positive dans la vie des gens.

En 6 années à baigner dans les finances personnelles…

J’ai vu plusieurs types de personnes :

  • La personne qui ne désire pas changer quoique ce soit à ses finances personnelles, mais qui assume pleinement sa décision. Au moins, cette personne ne dérange pas les autres avec ses problèmes d’argent.
  • La personne qui ne désire pas améliorer ses finances personnelles, mais qui se plaint souvent de manquer d’argent et/ou qui n’aime pas parler d’argent. Chère madame X ou monsieur Y, je vous invite cordialement à fermer la porte… de l’extérieur :). La vie est trop courte pour se ranger parmi les rangs des râleurs qui préfèrent parler & critiquer plutôt que de passer à l’action et s’améliorer.
  • La personne qui désire améliorer ses finances perso, mais qui ne sait pas par où commencer. Ça, c’était moi en 2008, ou peut-être les fidèles lectrices & lecteurs qui lisez ce blogue depuis un moment, ou peut-être même VOUS aujourd’hui qui lit ces lignes en ce moment ! Dans tous les cas, je veux être là pour vous faciliter la vie, soit par cet article, les articles passés, ou le matériel qui s’en vient dans le futur sur Mes Finances Perso. Comme dans tout, quand on ne connaît pas un sujet, on se sent un peu paralysé par toutes ces choses que l’on « devrait » ou « pourrait » faire mais que nous ne faisons pas actuellement. Dit simplement, c’est difficile de savoir ce qu’on ne connaît pas, ce qui amène à la difficulté à savoir par où commencer.
  • La personne qui désire améliorer sa situation financière, mais seulement quand ses finances iront mieux ou lors d’un événement futur (exemple : à ma prochaine augmentation, lorsque X dette sera remboursée, l’année prochaine, etc.). Voyez comme ce problème est circulaire : Attendre que ses finances se portent mieux avant de commencer à améliorer ses habitudes reliées à l’argent ? Dit autrement, ceci est de la procrastination pour ne pas commencer à faire mieux, ne serait-ce qu’un tout petit peu mieux, dès aujourd’hui.
  • La personne qui est super motivée à tout changer côté finances, mais qui abandonne après quelques semaines. C’est un classique qui transcende les finances personnelles. Dans tout nouveau projet qui vise à améliorer notre futur vient un engouement initial. Toutefois, il est primordial de se rappeler, tout au long du processus d’amélioration que nous entreprenons, que ce soit pour sa santé ou ses finances personnelles, que c’est la constance qui vous amènera à la réalisation de vos objectifs et non la motivation uniquement. Jour après jour, il vous faudra faire des petits pas en avant, vous relever après être tombé (prévoir que ça va arriver) & tirer des leçons de ses échecs pour continuer avec plus d’outils pour y arriver.

Heureusement, j’ai aussi vu…

La personne qui en arrive à la conclusion qu’il est important d’améliorer graduellement ses habitudes reliées à l’argent, pas nécessairement pour devenir riche à tout prix, mais plutôt afin d’avoir une saine gestion de ses finances personnelles, permettant ainsi de réduire le stress associé au manque d’argent et d’avoir la liberté de financer ses projets & rêves les plus ambitieux.

Améliorer ses finances personnelles, ça transcende l’argent. C’est surtout dans la tête que ça se passe : là où l’on peut commencer à développer de saines habitudes reliées à l’argent qui entre et qui sort de nos vies. Selon ma vision de la chose (oui oui, c’est mon opinion), avoir des finances bien gérées, ça permet SURTOUT et PRINCIPALEMENT d’avoir les moyens de financer ses rêves les plus fous : acheter une belle maison, partir en voyage autour du monde, investir dans quelque chose qui nous tient à cœur, transmettre ses connaissances reliées à l’argent pour aider un proche ou tout simplement avoir les moyens de redonner de cet argent amassé à ceux dans le besoin. Se dissocier de cette pensée de manque d’argent. La vie est abondance.

Apprendre par ce qui fonctionne ET ce qui ne fonctionne pas

Dans la vie, c’est important d’apprendre des succès des autres ! C’est pour ça que certains d’entre nous aimons lire des biographies ou regarder des vidéos inspirantes.

Par contre, il est tout aussi important d’apprendre des erreurs des autres (en plus des siennes) pour avoir une vision complète de ce que ça prend pour réussir ce que l’on entreprend.

En ce sens, voici 4 choses à ne pas faire lorsque vous tentez d’améliorer vos finances personnelles :

Erreur #1 – Attendre les conditions idéales avant de commencer à prendre ses finances en main.

Si vous êtes armé de cette perspective que vous commencerez à mieux gérer vos finances personnelles une fois que X ou Y événement futur se produira, votre cerveau vous a joué un vilain tour et vous y avez mordu. C’est pratiquement sûr à 100% que c’est une excuse que votre cerveau vous a pondu sur mesure pour justifier votre inaction. Vous en êtes même convaincu !

Erreur #2 – Penser que votre motivation initiale et votre volonté de fer vous permettront de facilement rectifier la situation financière dans laquelle vous êtes.

Un classique ! Au début, vous serez motivé et il sera facile d’être plus conscient de ses dépenses et de ses revenus. Toutefois, après quelques jours / semaines, vous tomberez sur une journée où vous êtes plus fatigué et où la motivation sera un peu moindre. Cette journée-là, vous retomberez peut-être dans vos vieilles habitudes et serez face au confort d’antan. À ce moment précis, pardonnez-vous, apprenez de cet écart de conduite et ramenez-vous à… vos objectifs (point suivant).

Erreur #3 – Ne pas avoir d’objectifs clairs.

Êtes-vous fatigués d’entendre ce conseil ? C’est probablement parce que vous n’avez pas d’objectifs clairs d’écrit à quelque part (oups, je l’ai dit…). Quand j’ai réussi à améliorer graduellement mes finances personnelles, c’était principalement grâce à un objectif clair : Payer ma dette au complet en 12 mois.

Cet objectif clair m’a supporté et soutenu tout au long de ma quête de remboursement de ma dette. En fait, il a tellement été efficace que j’ai réussi mon objectif en 9 mois.

Pourquoi est-ce si bon de se fixer des objectifs clairs & réalisables, me direz-vous ?

2 raisons :

1. En gros, c’est parce qu’on est fait comme ça. Notre cerveau est une machine à compléter des objectifs clairs et réalisables. C’est comme ça qu’il fonctionne de base, que vous vous en rendiez compte ou non !

2. Lors de moments difficiles, comme par exemple lorsque j’étais sur le point de faire une dépense inutile ou facultative, je me rattachais à mon objectif clair de remboursement de dette et ça m’aidait à mettre cette dépense momentanée en contexte avec le « big picture ». Donc, un objectif futur bien compris et absorbé par notre subconscient permet de mieux décider & agir dans le moment présent. En connaissant mon « pourquoi » il était important d’améliorer mes finances personnelles (repayer au complet ma dette d’étude), il était BEAUCOUP plus facile de dire non à une dépense optionnelle lorsqu’elle se présentait.

Une fois ma dette remboursée, je me suis fixé un nouvel objectif clair et réalisable : Amasser 2000$ pour financer la majeure partie de mon premier voyage de rêve en Europe.

Vous l’avez deviné : là aussi, ça a fonctionné !

Donc, voir l’amélioration de ses finances personnelles 1 chose à la fois, avec des mini objectifs clairs et motivants, ça permet de faire de progresser sur ses finances personnelles sur le moyen / long terme.

Après quelques années d’objectifs financiers fixés 1 à la fois, 1 après l’autre, j’ai pu :

  • Repayer ma dette d’études
  • Partir 4 fois en voyage en Europe
  • Investir dans mon CÉLI
  • Investir dans mon RÉER
  • Bâtir un fond d’urgence
  • Avoir un « cashflow » positif (plus d’argent qui rentre qui n’en ressort)
  • Avoir les moyens de me lancer à temps plein sur ma propre compagnie et encaisser 18 mois sans salaires avec mes économies
  • … et encore récemment : financer mon prochain voyage (en Asie 😀 !!)

Quand on regarde tout ça, on pourrait se dire : wow, c’est beaucoup de choses accomplies ! Tout va bien pour lui, c’est un peu décourageant face à ma situation !

Pourtant, ce n’était qu’une succession d’objectifs clairs réalisés 1 à 1. « Over the years« , ça paraît… Commencez tout de suite à vous en fixer 1 objectif clair, quantifiable & réalisable serait une très bonne recommandation que je pourrais vous faire pour débuter l’amélioration de votre situation financière.

Souvenez-vous : Ça s’additionne tout ça ! Simplement y aller 1 étape à la fois, 1 pas à la fois, 1 objectif à la fois…

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« Ce qui sauve, c’est de faire un pas. Encore un pas. C’est toujours le même pas que l’on recommence… »  – Antoine de Saint-Exupéry

Erreur #4 – Penser que vous pourrez y arriver sans travailler à partir des faits : vos chiffres !

Ce qui se mesure s’améliore. De plus, voir le progrès de manière concrète contribuera à renouveler votre motivation initiale sur le long terme, de manière à vous permettre de poursuivre votre quête d’amélioration de vos finances personnelles avec brio.

À sa plus simple expression, pour améliorer ses finances personnelles

Il faut améliorer son « cashflow » de la façon suivante :

  • Réduire, Éliminer ou Optimiser ses dépenses
  • &
  • Augmenter ses sources de revenus actuelles et en créer de nouvelles

Pour y arriver, vous devrez continuellement mettre de la lumière sur les faits : connaître les chiffres reliés à vos dépenses et à vos revenus.

Dans le concret, on fait ça comment ?

  • Connaître ses catégories de dépenses
  • Avoir des objectifs précis d’optimisation de ses dépenses
  • Connaître ses sources de revenus
  • Avoir des objectifs précis pour augmenter nos revenus

Par exemple, si vous désirez faire baisser de 400 $ à 250 $ vos dépenses mensuelles en restaurants d’ici les 6 prochains mois, vous devez être en mesure de savoir rapidement et précisément combien d’argent vous dépensez dans cette catégorie à chaque mois.

Les chiffres sont aussi importants pour les objectifs d’épargne. Par exemple, vous pourriez vouloir accumuler 20% du prix de votre maison avant de l’acheter. Ça représente un montant concret, donc vous travaillez à partir des chiffres. Vous pouvez ensuite le diviser par le nombre de mois dont vous disposez pour accumuler cette somme, ajouter celle-ci à vos dépenses et suivre le tout de manière plus précise que « juste vouloir acheter une maison » sans jamais poser d’actions concrètes. On le sait, il s’agit de grosses sommes, donc si jamais le fait d’acheter votre maison est pour vous quelque chose d’important, calculez, suivez & progressez. Travaillez à partir des chiffres et évitez ainsi l’erreur #4 !

Comment connaître les faits pour travailler à partir des chiffres

Certains le font via un budget manuel, toutefois, je préfère simplement tenir un petit fichier d’optimisation de mes dépenses orienté sur les actions à prendre pour améliorer ou baisser celles-ci. Si ça vous intéresse, je vous invite à consulter mon article Vivre sans budget conventionnel.

En concert avec mon fichier « Mieux dépenser », j’utilise un logiciel de finances personnelles en ligne (j’utilise Mint.com) qui regroupe gratuitement pour moi toutes mes transactions de tous mes comptes bancaires (vue globale) et qui me permet de me fixer des budgets par catégories de dépense en 1 étape simple, avec des rappels par courriel lorsque je suis sur le point de dépasser un budget. C’est automatisé et optimisé =).

Ainsi, avec un minimum d’effort, je suis au courant de tous les chiffres importants de mes finances personnelles. Également, petit bonus, Mint.com me présente l’évolution de ma valeur nette, donc en un coup d’œil, je peux suivre l’évolution (ou la dégradation) de ma situation financière au fil des mois & années, sans avoir à le calculer moi-même.

En conclusion, une ouverture…

Si vous vous êtes rendu(e)s jusqu’ici, c’est qu’il y avait au moins un peu de ce texte qui vous rejoignait. En ce sens :

  1. Est-ce que vous vous êtes reconnus dans les types de personne que j’ai présentés au début ?
  2. Avez-vous déjà commis l’une des 4 erreurs ci-dessus ?

Si oui, laissez un petit commentaire ci-dessous pour partager votre expérience, comme ça tout le monde en bénéficiera !

– Uriel 😀

Planifier sa retraite en 5 minutes

Comment planifier sa retraite... En 5 minutes !

Planifier sa retraite en 5 minutes

Est-ce même possible, voir même souhaitable ?

 

C’est un défi que je vous propose de relever.

 

Commençons par le commencement

 

Dans le monde des finances personnelles, il est difficile de trouver un sujet aussi peu stimulant que celui qui de la planification de votre retraite.

Pourquoi ? Probablement parce qu’il faut se forcer considérablement pour calculer la somme d’argent dont nous aurons besoin pour notre retraite. De plus, ça nous oblige à penser tellement loin dans le futur que ça nous paraît flou et presque irréel, donc le sentiment d’urgence qui nous pousse à agir habituellement n’est pas là.

Penser à sa retraite alors qu’on est dans la vingtaine ou dans la trentaine… C’est un des sujets en finances qui cause le plus de procrastination, de désintérêt total et disons-le ouvertement : d’inconfort, de craintes et même de peurs.

« C’est encore loin… On a donc le temps d’y penser encore, n’est-ce pas CC ? »

CC : Hmmmmm… Pour être honnête avec vous : pas vraiment, non.

La raison est la suivante : plus vous attendez avant de planifier comment avoir suffisamment d’argent pour votre retraite, plus vos chances d’en avoir assez à ce moment de votre vie chutent drastiquement.

Bon, c’est peut-être dit de manière un peu trop négative… Milles pardons.

Reprenons de manière un peu plus positive et constructive : tout ce beau temps qui nous sépare aujourd’hui à notre retraite est notre meilleur allié.

Grâce à lui, vous augmenterez considérablement vos chances d’avoir assez d’argent pour vivre votre retraite confortablement.

…encore faut-il faire une utilisation efficace de ce beau temps qui nous est imparti !

Comme c’est paradoxal !

 

Notre cerveau nous dit : c’est encore loin, tu as le temps d’y penser. Pourtant, c’est exactement parce que la retraite est encore loin qu’il est important de s’y attarder le plus tôt possible, ne serait-ce qu’un tout petit 5 minutes MAINTENANT, aujourd’hui-même.

L’impact de ce 5 minutes ? Augmenter ses chances d’avoir une belle retraite confortable où l’on pourra se gâter, gâter ses proches et redonner à la société.

Pourtant, savoir comment calculer sa retraite de manière efficace est probablement beaucoup plus facile à faire que vous ne pourriez le penser.

C’est ce que je vous propose aujourd’hui : Prendre 5 minutes pour démarrer la machine à idées. En bonus : une sélection de belles options de planification de l’aspect financier de retraite que j’ai préparées pour vous.

Oui, je pourrais vous présenter une façon conventionnelle et exhaustive de procéder pour estimer de manière précise combien vous aurez besoin d’argent.

Non, ce n’est pas mon intention. J’ai quelque chose de plus simple, plus agréable, plus rapide et plus motivant à vous proposer.

Ça vous dit ? Vous êtes prêt ? Moi aussi.

Let’s go! Lire le reste de cet article »

Comment accomplir l’impossible

Comment accomplir l'impossible
Notre cerveau est particulièrement doué pour réussir à nous convaincre rapidement qu’il sera difficile, voir même impossible par moments, d’accomplir certaines des idées qui nous tiennent le plus à cœur.
Exemples de choses en apparence difficiles :
  • Faire des choix santé en matière de nutrition, jour après jour, repas après repas
  • Mettre un % de côté de notre argent de côté en épargne et, conséquemment, se priver un peu plus aujourd’hui en prévision du futur.
  • Sortir de son confort pour aller faire de l’exercice
  • Trouver la « meilleure » opportunité d’investissement à faire avec notre argent
  • Réussir à lancer notre produit ou projet en lequel nous croyons
    • Citation reliée : “The last 10% it takes to launch something takes as much energy as the first 90%.” —Rob Kalin, Etsy founder
  • Savoir où commencer ou comment s’y prendre pour réaliser les idées que notre intuition nous signale comme étant bonnes pour nous
  • Faire « push-ups » ou des « sit-ups » à tous les matins
  • Écouter attentivement une critique qui nous est faite. Même si ça fait mal à entendre, ne pas bouillonner, ni argumenter, sachant qu’on est pratiquement toujours mieux de rester calme et de connaître la vérité
  • Prendre le temps de déconnecter (pour vrai, à 100%) de tout appareil électronique pendant quelques temps, le temps de laisser notre cerveau respirer et se reposer. C’est un peu ironique de dire cela, puisque je suis à l’ordi pour vous écrire ceci, mais sachez que l’idée derrière cet article m’est venue alors que  j’étais sur le bord de l’eau, tranquille dans un petit parc… (voir image ci-dessous)).

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5 ans de Mes Finances Perso (Partie 5)

Faire le Grand Saut Cet article est la dernière partie d’une série de 5 articles sur les 5 premières années de Mes Finances Perso. Cliquez ici pour accéder aux parties 1, 2, 3 ou 4 de l’histoire.

Le Grand Saut

 

Quitter son emploi et se lancer à temps plein dans ses projets

Qu’on se le dise tout de suite : sentir que les conditions sont parfaites pour être prêt à quitter son emploi et voler de ses propres ailes à temps plein, ça n’arrivera jamais. Vous aurez toujours une ou plusieurs bonnes excuses pour repousser le grand saut.

Je parle en connaissance de cause, puisque j’ai moi-même été pris dans ce cercle vicieux. Après 3 ans de dur labeur sur mes projets à temps partiel en même temps qu’un emploi à temps plein, je n’avais toujours pas fait le grand saut.

Cela m’est arrivé même si j’étais passionné par l’idée de devenir un entrepreneur à temps plein et ne travailler que sur mes projets personnels.

Mon intuition et mon cœur me suppliaient de voler de mes propres ailes et de croire en mes capacités de réussite, alors que ma tête me trouvait les meilleures excuses du monde pour ne pas le faire.  Lire le reste de cet article »

5 ans de Mes Finances Perso (Partie 4)

8 traits pour connaître le succès

Cet article est le 4e d’une série sur les 5 ans de Mes Finances Perso. Cliquez ici pour les parties 1, 23 & 5.

60 h / semaine durant 3 années complètes

Aujourd’hui, j’aimerais vous expliquer comment j’ai réussi à jongler 3 ans avec un emploi à temps plein, tout en lançant et développant 3 projets :

Voici quelques faits dignes de mention sur les 2 emplois temps plein que j’ai occupés avant de faire le grand saut à temps plein sur mes projets :

  1. 2008 à 2010 : Ingénieur logiciel junior pour une PME de développement de logiciels et d’informatique
    • Rencontre impromptue : Matthieu, un programmeur, ami et partenaire hors pair, avec qui j’ai appris à faire des projets logiciels de manière amusante et efficace.
    • Goûté au succès avec Matthieu : Analyse, développement et livraison avec succès d’un logiciel de plusieurs dizaines de milliers de dollars, de A à Z, pour une institution financière de renom.
    • Goûté à l’échec à pleines dents : Fermeture graduelle du département de développement de logiciels de la PME (J’ai écopé le premier, juste avant de partir pour mon premier voyage en Europe).
  2. 2010 à 2012 : Consultant pour une multinationale en technologies de l’information (informatique) et gestion des processus d’affaires
    • Dans tout négatif, il y a du positif : Après m’être fait remercier de mes services et être parti 1 mois en Europe, ma job de rêve est arrivée sur un plateau d’argent grâce à un de mes amis avec qui j’ai étudié (merci Jo !). On dit souvent que la meilleure façon de décrocher un emploi, c’est en se faisant référer par une personne à l’interne. Je confirme la théorie : tous les emplois que j’ai occupés dans ma vie m’ont été référés par une personne travaillant sur place. C’est comme si on entrait par la « porte d’en arrière » et que l’on était « déjà désiré ». Il suffit de livrer une solide performance en entrevue, mais surtout, leur donner le goût de travailler avec vous.
    • Rêve atteint : Durant toutes mes études, je caressais le rêve de réussir à décrocher un excellent emploi au centre-ville de Montréal dans une grande tour. C’était désormais chose faite !
    • Désintérêt total envers ma job que je croyais « de rêve », puis une tournure d’événements incroyable : Après un peu plus d’un an dans mon département, j’étais complètement dégoûté par ma job. J’étais pus capable, comme on dit en bon Québécois ! Le hasard fait bien les choses : alors que j’étais sur le point de démissionner, j’ai attendu que la nuit me porte conseil pour ne pas faire un geste que j’aurais regretté et j’en ai profité pour inviter un ami pour passer du bon temps et me changer les idées. Lors de cette soirée, je lui ai confié les douleurs que j’éprouvais face à ma job : ennui total au quotidien, projet énorme et complexe dans lequel je n’avais pas envie d’investir autant d’heures de ma vie, perspectives d’avancement inexistantes et inintéressantes dans le court et moyen terme. C’est alors qu’Alain m’a confié qu’il était en train de postuler sur un mandat de consultation en amélioration de processus (wow !) dans une institution financière (re-wow !!!) et qu’il y avait 2 ouvertures (wow 1000 fois). Un mélange de chance et d’opportunisme ? Probablement, quoique je pense que l’on crée sa chance par ses actions concrètes et les graines que l’on plante, jour après jour, dans la bonne direction. Du positif dans le négatif, encore une fois ! Comme ce mandat de consultation était au sein de l’entreprise de consultants pour laquelle je travaillais déjà (mais dans un autre département), j’ai demandé à être transféré de département pour pouvoir le décrocher. Ça n’a pas été facile : la boss de ma boss m’a dit que j’aurais beaucoup de difficulté à réussir ce mandat, ma boss m’a dit qu’il fallait faire approuver ma demande avant d’avoir le droit d’être passé en entrevue, etc. Comme je connaissais bien la boîte pour laquelle je travaillais, je savais qu’un changement de département était tout à fait possible, voir même encouragé par moments. À la grande déception de mes boss, j’ai capitalisé sur l’opportunité : réussi à obtenir une entrevue chez le client en question, obtenu le poste de consultant à cet endroit le jour-même, été transféré de département et commencé mon nouveau mandat en moins de 2 semaines. « When life gives you lemons, you paint them gold » (Traduction FR : Quand la vie te donne des citrons, peinture-les en or).

D’accord pour tes emplois CC, maintenant, comment fait-on pour avoir le temps de travailler en plus du travail que l’on a déjà ? Me dites-vous.

Sans plus attendre, voici des suggestions et 1 exercice pour vous aider avec cette problématique !  Lire le reste de cet article »