L’argent fait-il le bonheur? (Revu et corrigé)

L'argent ne fait pas le bonheur. Est-ce vrai?

« L’argent ne fait pas le bonheur »

…est-ce vrai?

Cette citation, qui semble simple & anodine en surface, est utilisée à mauvais escient un peu trop souvent à mon goût, probablement à cause de ses multiples interprétations possibles engendrées par sa formulation (trop) simpliste.

En analysant un peu cette citation, il est relativement juste de constater que l’argent ne fait pas le bonheur directement, car de nombreux millionnaires sont malheureux.

Donc, dire que l’argent ne fait pas le bonheur est en quelque sorte vrai, mais sans plus. Ça s’arrête ici, car ce dicton est vague et ne peut englober tous les cas du monde. Elle est donc sujette aux diverses interprétations de chacun.

Creusons davantage…

Il est tout aussi juste de constater qu’avoir de l’argent en quantité suffisante (voir même de manière abondante) donne accès à une plus grande liberté. Avoir les moyens de se payer le billet d’avion pour notre voyage de rêve, s’acheter cette maison de rêve en Espagne, ou encore pouvoir aider financièrement ses proches.

Cet accès à une liberté plus grande nous donne, en retour, les moyens et la capacité de vivre le bonheur (seul, ou avec ceux que l’on aime).

Voilà une autre partie réglée de cette citation casse-tête : l’argent fait le bonheur et l’argent ne fait pas le bonheur.

On ne peut dire que cette citation est 100 % vraie ni 100% fausse. Ce n’est pas une dichotomie. Elle offre une partie de la réponse (et non une réponse complète).

Avoir une abondance d’argent implique presque assurément un de mes sujets favoris : vivre sans dettes. Si vous suivez ce blogue depuis un moment, vous savez sûrement que ça fait des années que je vis sans dettes et que je ne retournerais jamais me promener sur ce terrain glissant.

La vie est trop riche sans dettes (évidemment, vous me direz!).

Vivre sans dette amène dans nos vies une grande liberté; cette même liberté qui ouvre des portes et qui prépare le terrain pour une vie bien vécue et remplie de souvenirs mémorables.

Ceci s’apparente aussi un peu à l’entrepreneuriat, où l’on désire prendre les choses en charge, être davantage en contrôle.

Pourquoi? Simplement, parce que je trouve qu’avoir des dettes (que vous soyez d’accord ou non), c’est en quelque sorte de céder le contrôle à quelqu’un d’autre qui a de l’emprise sur nous.

J’abuse peut-être, mais on pourrait même parler d’une mini version de l’esclavage, où l’on travaille de manière acharnée pour remplir les poches de son maître.

Non, merci, je passe mon tour sur les dettes. J’ai vécu les 2, avec et sans dettes, et le choix est simple.

Je ne suis pas non plus innocent; je sais qu’il existe quelques rares exceptions de bonnes dettes, comme par exemple avoir une dette afin d’investir de manière intelligente (éducation, logements à revenus, etc.).

Revenons au bonheur. Rappelons-nous quotidiennement que le bonheur ne doit pas être pourchassé, comme la fameuse « pursuit of happiness » des américains, mais bel et bien vécut.

Comment? En savourant chaque instant en réalisant qu’il est éphémère. En comprenant profondément que le temps passe vite et ne reviendra jamais.

Eh oui, je ne veux pas vous attrister, mais notre temps sur cette planète est compté. Ce qui, en soi, devrait être un rappel motivant de pleinement en profiter, jour après jour, d’un instant à l’autre. De grâce, cessons de prendre pour acquis qu’il nous reste encore une tonne de temps sur cette planète, et ce, dès maintenant.

C’est une erreur stupide. Le temps passe vite, globalement parlant.

C’est paradoxal, mais à force de courir après le bonheur, il nous échappe inévitablement, car ce n’est pas la bonne approche pour être profondément heureux.

Le bonheur est, en quelque sorte, un produit dérivé d’avoir des raisons profondes d’être heureux.

Ça mérite d’être dit autrement :
Lorsqu’on a des raisons excitantes et passionnantes d’être heureux, le bonheur se manifeste.

Donc, le bonheur est un produit dérivé d’une vie vécue avec une attitude exemplaire. D’une vie bien vécue, remplie de moments mémorables.

Ce sujet étant une vraie passion pour moi, je ne peux m’empêcher que d’approfondir le tout afin de vous donner des outils nous permettant de vivre le bonheur quotidiennement.

L’endroit où nous dirigeons notre attention, ainsi que ce que nous décidons d’ignorer volontairement, joue un rôle énorme sur notre qualité de vie (et notre bonheur)!

Même quand on se sent neutre, maussade ou pas vraiment heureux dans l’instant présent, on peut faire un petit exercice pour nous recentrer : s’imaginer comment ce serait si on était handicapé à cause d’un accident grave, ou encore comment ce serait si notre famille était décédée dans un accident d’auto.

De cette perspective, il est bien plus facile de réaliser à quel point nous sommes chanceux. C’est soudainement léger et facile de devenir heureux, car on réalise la chance que nous avons de ne pas avoir été victime d’événements aussi terribles.

Les gens se comparent trop à ceux qui semblent être plus heureux qu’eux. Pensez donc à vous comparer, ici et là, à ceux qui ne l’ont pas eu facile et qui sont dans une situation peu enviable.

Expliqué différemment, rappelez-vous que le stress est souvent notre incapacité à laisser aller, à lâcher prise. Par conséquent, relâchez la tension et permettez-vous de générer du bonheur à partir de rien. De voir le bon côté des choses.

Dit simplement, pour être heureux, entraînez votre cerveau à éviter la négativité toxique et à savourer le positif dans vos vies.

Rappel : Ne cherchez pas à trouver le bonheur.

Il est à la portée de tous, dès maintenant, grâce à une perspective et une attitude positives sur la vie. Avoir des lunettes qui nous font voir clair sur cette chance immense que nous avons d’êtres ici, maintenant.

Utilisez vos raisons profondes d’être heureux dès maintenant, via l’appréciation et la gratitude, pour connaître le bonheur.

  • Vous êtes probablement en bonne santé.
  • Vous ne serez jamais aussi jeune qu’aujourd’hui.
  • Vous avez un toit et de la nourriture. Vous n’êtes pas au bon milieu d’une guerre.
  • Vous vivez dans l’époque la plus incroyable de tous les temps, remplie de possibilités. C’est excitant.

Cela prend du temps pour être en mesure d’apprécier réellement ce que nous avons, pour ainsi trouver nos « pourquoi » d’être heureux. C’est correct. C’est normal.

Être heureux, ça ne veut pas dire que tout sera facile. Parfois, il faut faire des efforts, comme dans le cas de trouver et d’apprécier les raisons d’être en vie. Croyez-moi, les raisons abondent.

« Le bonheur, c’est vouloir ce que l’on a. »

Le lien entre l’appréciation et le bonheur est tout simplement gigantesque. J’irais même jusqu’à dire qu’il est impossible d’être réellement heureux si nous sommes dans l’incapacité d’apprécier ce que nous avons. Même si vous pensez devoir atteindre ou obtenir quelque chose de précis, dans le futur, avant d’être vraiment heureux, rendu à ce moment-là, vous devrez quand même être en mesure de l’apprécier profondément. Pas seulement en surface. C’est là que vous serez heureux, quand vous apprécierez. Donc, aussi bien le faire tout de suite, maintenant, à tous les instants.

La vie tombe quand même assez souvent dans l’une des 2 catégories suivantes : soit il s’agit d’une épreuve, d’un test, soit il s’agit d’une célébration ou d’un moment neutre pouvant être rempli de joie. Dans un moment difficile, il est possible d’y voir la leçon, le défi, l’épreuve à surmonter. Dans un moment neutre ou heureux, c’est le temps d’apprécier.

Vous ne trouvez pas de raisons d’être heureux? Pas de problème. En voici une petite simple pour commencer, un point d’ancrage que vous pouvez utiliser à tout moment. Souriez, puis essayez d’être malheureux en souriant. Difficile, n’est-ce pas?

Mes amis, le bonheur est la portée de tous, à chaque instant.

Alors, l’argent fait-il le bonheur?

Non, mais notre interprétation positive de chaque instant de la vie et notre appréciation de sa beauté, oui.

“There is no way to happiness — happiness is the way.” — Thich Nhat Hanh
Traduction FR : Il n’y a pas de chemin pour le bonheur, le bonheur est le chemin.

– Uriel

Devenez proactifs!

devenez-proactifs

Je vous présente Jean-Guy.

Jean-Guy a une longue liste de tâches à faire. Très longue.

En fait, cette liste s’allonge à chaque jour, peu importe la quantité de tâches qu’il a réussi à faire la veille.

Pour être bien honnête, il ne semble jamais en voir la fin. Ayant toujours plus à faire, il vagabonde de journée en journée sans connaître de réelle satisfaction.

Il aimerait que les journées aient plus de 24 heures, ou encore que le sommeil n’occupe pas une place aussi grande dans ses journées, comme ça il pourrait « théoriquement » réussir à tout faire.

Pour Jean-Guy, la quantité de choses réalisées en une journée est une source de motivation. Il carbure à cela et est fier de la quantité de choses qu’il réussit à faire au courant d’une journée.

Jean-Guy se couche quand même assez tard le soir. Après tout, il se convainc qu’il mérite bien de relaxer, car il a fait tant de choses dans la journée!

Chaque matin, Jean-Guy tente tant bien que mal de se réveiller. Le matin, son cadran sonne alors qu’il est complètement endormi. Il trouve ça un peu pénible de se lever et de se réveiller. Il lui arrive quand même assez fréquemment d’appuyer sur le bouton « snooze » jusqu’à ce qu’il soit vraiment obligé de se lever (à la dernière seconde).

Une fois finalement levé, quelques pensées négatives surgissent dans sa tête : il trouve qu’il est fatigué et est un peu stressé par rapport à la journée de travail qui l’attend.

Il se dépêche. Vite vite. Il se dit qu’il « doit » aller au travail! Il part en catastrophe et fait le plus vite qu’il peut.

1 heure après son réveil, Jean-Guy arrive au boulot juste avant qu’il commence et ressent un certain stress face à tout ce qu’il doit faire.

Il s’assoit donc à son bureau quelques minutes (ou secondes) avant le début officiel de sa journée de travail.

Il boit des tonnes de café pour tenter de compenser à son manque de sommeil.

Les courriels non-lus débordent de sa boîte de réception…


Je vous présente maintenant Bob.

Bob a une petite liste de tâches qui sont vraiment importantes à faire en premier aujourd’hui.

Il apprend de plus en plus l’art d’aller à l’essentiel et de laisser aller ce qui a moins d’importance pour faire place à la poignée de choses qui font vraiment une énorme différence positive dans sa vie actuelle et future, pour lui et pour les gens autour de lui.

Il sait bien qu’on ne peut pas tout faire et simplifie continuellement sa « todo » list.

Pour Bob, le signe d’une journée vécue à son plein potentiel réside dans le fait d’avoir pris le temps de faire de la place à ce qui est le plus important pour lui et ses proches.

Bob a compris que tout le monde dispose de 24 heures dans une journée et que c’est notre responsabilité de tirer le maximum de chaque journée que nous avons cette terre. Il est en paix et en acceptation avec le chiffre 24, car il sait que c’est amplement de temps pour accomplir les choses vraiment importantes qu’il a décidé de mettre sur son menu en cette belle journée.

Bob, satisfait de ses journées, aime commencer tranquillement à penser à son lendemain matin dès le soir. Il profite de la fin de sa journée pour préparer un lendemain matin agréable, tout juste avant d’aller au lit à une heure lui permettant d’avoir une belle nuit de sommeil.

Avant de fermer les yeux, Bob se dit qu’il a hâte à sa journée de demain, car tout est prêt pour son réveil, et que le nombre d’heures dont il dispose pour dormir sera la quantité exacte dont il a besoin pour se réveiller avec un tout plein d’énergie.

Le matin, Bob ouvre souvent les yeux avant même que son cadran ne sonne, car il est excité par la journée qu’il a planifiée la veille. En ouvrant les yeux, Bob a les mêmes pensées qu’il a eu la vieille avant de s’endormir :  la journée sera très agréable. Il sait qu’il a suffisamment bien dormi pour être reposé. Il se sent déjà prêt, énergisé.

Pas besoin de snooze; il est profondément heureux que sa journée commence et est optimiste à l’idée de la débuter.

Son cadran sonne assez tôt le matin. C’est un départ! Son linge est déjà prêt à son réveil, car il y avait pensé la veille. Facile!

Il sort de la chambre rapidement et commence sa petite routine très agréable du matin.

Une fois levé, Bob se rappelle de l’importance de bien choisir les pensées qui donneront le ton à sa journée. Il est comme un chien de garde aux portes de ses pensées, refusant assidument d’adhérer aux influences externes parfois négatives, de mauvaise intention ou de petite ambition, sachant très bien que tout ceci peut venir de ses propres pensées aussi.

Ainsi, il commence par faire le vide en silence, puis choisit prudemment les pensées qu’il laissera l’atteindre aujourd’hui. À cet égard, il nourrit ses pensées de ses rêves les plus fous et de matériel constructif & éducateur pour y arriver. Au passage, il prend le temps d’être reconnaissant d’être en vie et d’être excité et enthousiaste par toutes les possibilités qui s’offrent à lui aujourd’hui.

Il prend son temps. Un petit verre d’eau par ci, se brosser les dents par là. Méditer, se préparer un thé, lire un bon livre & écrire ses pensées. Réviser la liste de ses objectifs et rêves les plus fous. Faire de l’exercice et des étirements.

Il prend sa petite liste de tâches vraiment importantes à réaliser aujourd’hui. Cette liste a été faite la veille, donc pas besoin de penser aujourd’hui. Il sait que la réalisation de celles-ci l’aideront à faire du vrai progrès.

1 heure après son réveil, Bob a déjà l’impression d’avoir une journée qui a commencé du bon pied et se sent d’attaque pour accomplir de grandes choses aujourd’hui.

Énergisé à bloc, ressourcé, ayant pris du temps pour lui, Bob commence sa journée avec un certain niveau de confiance l’aidant à performer à de hauts niveaux.

Ayant du momentum et un excellent état d’esprit, Bob n’a aucune difficulté à passer à l’action sur ce qu’il doit faire.

Il ne laisse pas son cerveau lui jouer de mauvais tours; il l’utilise plutôt à son plein potentiel pour l’amener au niveau suivant.

Vous connaissez la suite : Bob connaît une excellente journée.

De par ses décisions prises la veille, Bob a passé à l’action aujourd’hui et ressent une foule de sentiments de bien-être et d’accomplissements à la fin de sa journée.

Dit simplement, Jean-Guy subit sa vie, alors que Bob la construit de toute pièce.

Selon vous, qui a le plus de chances de réaliser ses rêves les plus fous durant son bref passage sur la terre?


Je ne prétends pas être Bob à tous les jours non plus… Oh, non!

Desfois, le Jean-Guy ressort!

Toutefois, je pense qu’on peut tous tendre de plus en plus vers Bob :

  • Simplifier notre vie, simplifier notre liste de tâches.
  • Aller à l’essentiel (c’est une pratique productive que celle d’identifier ce qui a de plus important à faire dans sa vie, dans sa journée)
  • Éliminer continuellement ce qui n’est pas essentiel (encore faut-il faire de la place aux choses importantes en disant « non » à ce qui n’est pas réellement important)
  • Prendre le temps de faire ce qui est important en premier dans sa journée (si vous connaissez un bon début de journée, cela vous donnera le momentum nécessaire pour probablement connaître une excellente journée)
  • Se concentrer sur faire un petit peu mieux à chaque jour & apprendre de ses erreurs (au lieu de courir après la journée parfaite et ainsi manquer de temps pour tout faire)

Peut-être qu’aujourd’hui, vous réalisez que vous avez plus de traits de Jean-Guy que de Bob. C’est OK! Concentrons-nous sur nous améliorer un tout petit peu à chaque jour. Faire des gains durables.

Demain, on se fait une journée Bob? C’est simple :

  • Préparons notre journée de demain dès ce soir (faites un petit ménage pour que ce soit agréable à votre réveil, préparez votre linge du réveil, votre liste de tâches essentielles)
  • Paramétrons notre cadran un peu plus tôt qu’à l’habitude (allez-y graduellement — ou pas — mais pour se lever un peu plus tôt, il faut se coucher un peu plus tôt, pas de secret…)
  • Lorsque nous irons au lit, ayons une attitude positive face au nombre d’heures que nous aurons durant notre nuit de sommeil. Disons-nous que c’est amplement suffisant et que ce sommeil sera réparateur. Après tout, ce sera notre première pensée au réveil le lendemain! Donc, si nous nous conditionnons à penser que la quantité de sommeil prévue pour la nuit sera réparatrice, nous gagnons d’avance, car on envoie un message clair à notre cerveau de bien se reposer cette nuit et d’en tirer un maximum. Avouez que c’est différent de penser ceci que de penser qu’on va manquer (encore une fois de plus) de sommeil cette nuit et qu’on sera fatigué le lendemain!
  • Avant de fermer les yeux, pensons à l’agréable journée qui nous attend demain matin. C’est excitant, comme Noël quand nous étions petits! Nous prendrons du temps pour nous et ce sera très agréable de commencer la journée de manière douce!
  • Le matin venu, prenons le temps de débuter notre journée de manière agréable. Un petit thé ou café par ci, un peu de lecture par là, un peu de relaxation en silence ou de méditation, de l’exercice et hop, c’est parti!

Certains subissent la vie et deviennent maussades, alors que d’autres la construisent de toute pièce (et ont du gros « fun » au passage!).

Votre vie est et sera toujours la somme de vos choix. Où vous vous situez en ce moment découle de vos choix antérieurs, où vous serez demain dépend de vos choix d’aujourd’hui.

Oui oui!

-Uriel

Devenir entrepreneur (sans quitter son emploi!)

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Une tendance se dessine depuis quelques années dans ma vie et j’ai décidé d’en parler à tous sur le blogue afin d’en faire bénéficier le plus grand nombre de personnes…

Des gens intéressés à apprendre comment devenir entrepreneur viennent vers moi (ou me sont référés) par des proches, dans le but d’acquérir quelques conseils sur l’entrepreneuriat.

… et vous l’aurez deviné, ça me fait vraiment plaisir de vous aider et de les aider, car j’ai ma propre entreprise depuis 3 ans (Idée Cadeau Québec & Idée Cadeau France) et que j’applique continuellement des stratégies des meilleurs livres de « business »!

Ces personnes, souvent motivées à bloc avec leur idée de projet, désirent savoir par où commencer pour démarrer leur entreprise.

Voici donc, sans plus tarder, ma méthode préférée pour devenir entrepreneur.

Cet article, intitulé originalement « De salarié à entrepreneur« , était ma contribution à l’ebook collaboratif « Comment changer de vie ? 21 experts partagent leurs conseils avec vous », paru à l’été 2015. Si ça vous intéresse, rendez-vous sur l’article correspondant du blogue je changemylife pour télécharger le PDF en cliquant ici.

C’est parti :

Dites-moi, faites-vous partie des gens salariés qui caressent l’idée de devenir un jour entrepreneur?

Quand on pense à l’entrepreneuriat, on s’imagine rapidement :

  • Aller voir notre employeur et lui remettre notre démission ;
  • Faire ses propres choix, prendre ses propres décisions ;
  • Participer à des projets intéressants et stimulants ;
  • Sentir que l’on fait une différence ;
  • Changer la vie des gens ;
  • Vivre sans regrets…

Je vous comprends, car j’ai moi-même passé par là. Après les nombreuses années d’études et l’obtention d’emplois en apparence « parfaits », j’ai ressenti un grand vide.

Une insatisfaction profonde, mais surtout, la conviction profonde que je pouvais faire quelque chose de bien plus grand de ma vie.

Dès mon premier vrai boulot, j’ai rapidement compris que me faire dire quoi faire, non merci. Cette réalisation m’a rapidement mené à l’entrepreneuriat.

J’ai donc commencé ma quête d’améliorer la vie du plus grand nombre de personnes, tout en laissant une marque positive & indélébile en héritage.

Sans plus tarder, laissez-moi vous présenter ce qui, selon moi, est une avenue peu fréquentée pour réussir à passer de salarié à entrepreneur.

Tout d’abord, je vais être entièrement honnête avec vous : ne voyez pas une dichotomie salarié OU entrepreneur, car il est possible d’être les deux en même temps. Oui oui!

Je m’explique : vous pouvez commencer tranquillement à devenir entrepreneur en dehors des heures de bureau. Le soir et les week-ends. Pendant quelques mois ou même quelques années. Peu à peu, de plus en plus.

Ceci vous permettra de donner vie à votre idée, de la valider avec des vrais clients qui vous payent pour votre produit/service et d’avoir le temps de la peaufiner pour la rendre profitable avant que votre entreprise ne meure.

Voilà un choix intelligent pour démarrer tranquillement ce rite de passage. J’utilise le terme intelligent, car cette façon de voir la transition réduit grandement le risque de devoir tôt ou tard mettre la clé sous la porte de votre « business ».

Plusieurs études ont prouvé que la majeure partie des entreprises qui démarrent finissent par faire faillite. Il faut donc agir différemment pour espérer réussir. Il est possible de faire mieux en y allant graduellement, en portant les 2 chapeaux simultanément.

Ceci vous donnera le temps de tirer vos propres conclusions et expériences sur le terrain, tout en ayant encore votre salaire pour vous aider financièrement.

Justement, parlons-en, du côté financier de la chose.

Vous savez peut-être déjà de quoi je parle, il s’agit de la fameuse peur de l’échec qui mène à se retrouver dans la rue, sans le sou. C’est cette même peur de l’échec qui finit par tuer la plupart des initiatives entrepreneuriales à même l’œuf.

Les entrepreneurs qui connaissent le plus de succès sont souvent ceux qui ont connu le plus d’échecs. Vous devez transcender la peur de l’échec.

Pourquoi?

Parce que l’échec devient le succès si on est capable d’en tirer des leçons, car on devient meilleur qu’avant. Le succès, c’est donc aussi le parcours, ce chemin de votre évolution, pas seulement la destination.

On s’imagine que pour vivre le rêve entrepreneurial, il faudra quitter son emploi et tout laisser derrière afin de faire le grand saut.

Mitigez plutôt le risque en commençant votre nouvelle vie d’entrepreneur pendant que vous êtes salariés.

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« Entrepreneurship is neither a science nor an art. It is a practice. » – Peter Drucker

Traduction FR : L’entrepreneuriat n’est ni une science, ni un art. C’est une pratique.

Je partage cette citation, puisque…

  • Certains en rêvent, d’autres le font.
  • Certains rêvent du travail idéal, d’autres le créent de toutes pièces.
  • Certains se comparent, d’autres ne se comparent qu’à eux-mêmes.
  • Certains reportent à plus tard, d’autres vont rapidement dans l’action.
  • Certains en parlent, d’autres agissent (même quand personne ne les regarde).
  • Certains se plaignent, d’autres se responsabilisent dans tous les aspects de leur vie.
  • Certains attendent les conditions idéales, d’autres comprennent que ça n’arrivera jamais.
  • Certains ont des idées, d’autres agissent rapidement sur les leurs & mesurent les résultats.
  • Certains pensent, d’autres matérialisent leurs pensées en les concrétisant dans le monde réel.
  • Certains atteignent les objectifs demandés, d’autres se fixent leurs propres objectifs (ambitieux).
  • Certains ressentent un malaise au travail et l’étouffent, d’autres décident que ça suffit et prennent les choses en main.
  • Certains sont paralysés par la peur, d’autres utilisent cette peur comme un indicateur de ce qu’il faut faire pour avancer.
  • Certains restent dans une situation inconfortable très longtemps, d’autres savent reconnaître qu’il faut parfois dire non & laisser derrière soi ce qui ne fonctionne plus.

Certes, ce ne sera pas facile, mais pour obtenir des résultats différents de la masse, il faut prendre des décisions différentes, faire les choix difficiles et aller à contre-courant s’il le faut.

Ayez confiance en votre propre capacité de réussir. 

Vous pouvez passer rapidement à l’action, apprendre de vos erreurs & de celles des autres et ajuster le tir pour faire mieux.

Souvenez-vous, il n’y a pas réellement de limites, sauf celles que vous vous imposez à vous-mêmes, et ce, consciemment ou inconsciemment.

Pensez un peu.
Agissez beaucoup.
Apprenez continuellement.
Soyez courageux & persévérants!

– Uriel

 

Trop penser

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« If you spend too much time thinking about a thing, you’ll never get it done. » —Bruce Lee

(Traduction FR : Si vous passez trop de temps à penser à quelque chose, vous ne le ferez jamais.)

 

Vous arrive-t-il de penser à un sujet précis pendant quelques temps, voir même un bon bout de temps ?

Remuer le tout dans votre tête plusieurs fois ? Évaluer les divers scénarios possibles, comparer les options qui s’offrent à nous, réfléchir au meilleur chemin pour arriver à ses buts et penser aux difficultés potentielles qui seront rencontrées ?

Laissez-moi deviner la réponse : Oui. Il est fort probable que nous soyons tous coupables d’overthinking (trop penser / réfléchir) par moments et ce, que nous nous en rendions compte ou non.

Creusons plus loin.  Lire le reste de cet article »

Comment avoir de bonnes idées

Outil de capture omniprésent

Pas moins de la moitié de mes meilleures idées surviennent à des moments où je ne travaillais pas. Cela pourrait sembler difficile à comprendre pour certains, mais en réalité, l’explication est toute simple. La voici : lorsqu’on donne à son cerveau un peu d’espace pour respirer, c’est-à-dire lorsqu’on relaxe réellement et qu’on ne travaille pas, ni même en pensées, on lui donne la latitude dont il a grandement besoin pour former de nouvelles idées.

Pour être capable d’avoir de nouvelles idées plus facilement au repos, vous devez être en mesure d’avoir la tête « vide » quand vous relaxez. Avoir la tête libre de pensées, ne serait-ce que pendant un instant, c’est aussi synonyme de vivre moment présent, d’être absorbé dans l’ici et maintenant, en étant conscient de ce qui nous entoure.

Voici un des raisonnements qui supporte ma théorie de comment avoir de bonnes idées :

david-allen-your-mind-is-for-having-ideas-not-holding-them

« Your mind is for having ideas, not for holding them » – David Allen

(Traduction FR : Votre pensée est faite pour avoir des idées et non pour les retenir)

 

Explication de la citation : Le problème lorsqu’on essaye de tout retenir dans sa tête est le suivant : notre mémoire n’est pas 100 % fiable et vos pensées reviendront constamment à des moments où vous ne pouvez rien y faire, donc perte de temps et d’énergie. De plus, on va se le dire, c’est assez frustrant d’oublier une bonne idée ou de se faire déranger par nos pensées à des moments inopportuns. Soit dit en passant, cette citation est tout droit tirée de la méthodologie de productivité Getting Things Done (GTD).

 

La meilleure façon de vous expliquer cette citation est par une autre citation du même auteur : Lire le reste de cet article »

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