Devenez proactifs!

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Je vous présente Jean-Guy.

Jean-Guy a une longue liste de tâches à faire. Très longue.

En fait, cette liste s’allonge à chaque jour, peu importe la quantité de tâches qu’il a réussi à faire la veille.

Pour être bien honnête, il ne semble jamais en voir la fin. Ayant toujours plus à faire, il vagabonde de journée en journée sans connaître de réelle satisfaction.

Il aimerait que les journées aient plus de 24 heures, ou encore que le sommeil n’occupe pas une place aussi grande dans ses journées, comme ça il pourrait « théoriquement » réussir à tout faire.

Pour Jean-Guy, la quantité de choses réalisées en une journée est une source de motivation. Il carbure à cela et est fier de la quantité de choses qu’il réussit à faire au courant d’une journée.

Jean-Guy se couche quand même assez tard le soir. Après tout, il se convainc qu’il mérite bien de relaxer, car il a fait tant de choses dans la journée!

Chaque matin, Jean-Guy tente tant bien que mal de se réveiller. Le matin, son cadran sonne alors qu’il est complètement endormi. Il trouve ça un peu pénible de se lever et de se réveiller. Il lui arrive quand même assez fréquemment d’appuyer sur le bouton « snooze » jusqu’à ce qu’il soit vraiment obligé de se lever (à la dernière seconde).

Une fois finalement levé, quelques pensées négatives surgissent dans sa tête : il trouve qu’il est fatigué et est un peu stressé par rapport à la journée de travail qui l’attend.

Il se dépêche. Vite vite. Il se dit qu’il « doit » aller au travail! Il part en catastrophe et fait le plus vite qu’il peut.

1 heure après son réveil, Jean-Guy arrive au boulot juste avant qu’il commence et ressent un certain stress face à tout ce qu’il doit faire.

Il s’assoit donc à son bureau quelques minutes (ou secondes) avant le début officiel de sa journée de travail.

Il boit des tonnes de café pour tenter de compenser à son manque de sommeil.

Les courriels non-lus débordent de sa boîte de réception…


Je vous présente maintenant Bob.

Bob a une petite liste de tâches qui sont vraiment importantes à faire en premier aujourd’hui.

Il apprend de plus en plus l’art d’aller à l’essentiel et de laisser aller ce qui a moins d’importance pour faire place à la poignée de choses qui font vraiment une énorme différence positive dans sa vie actuelle et future, pour lui et pour les gens autour de lui.

Il sait bien qu’on ne peut pas tout faire et simplifie continuellement sa « todo » list.

Pour Bob, le signe d’une journée vécue à son plein potentiel réside dans le fait d’avoir pris le temps de faire de la place à ce qui est le plus important pour lui et ses proches.

Bob a compris que tout le monde dispose de 24 heures dans une journée et que c’est notre responsabilité de tirer le maximum de chaque journée que nous avons cette terre. Il est en paix et en acceptation avec le chiffre 24, car il sait que c’est amplement de temps pour accomplir les choses vraiment importantes qu’il a décidé de mettre sur son menu en cette belle journée.

Bob, satisfait de ses journées, aime commencer tranquillement à penser à son lendemain matin dès le soir. Il profite de la fin de sa journée pour préparer un lendemain matin agréable, tout juste avant d’aller au lit à une heure lui permettant d’avoir une belle nuit de sommeil.

Avant de fermer les yeux, Bob se dit qu’il a hâte à sa journée de demain, car tout est prêt pour son réveil, et que le nombre d’heures dont il dispose pour dormir sera la quantité exacte dont il a besoin pour se réveiller avec un tout plein d’énergie.

Le matin, Bob ouvre souvent les yeux avant même que son cadran ne sonne, car il est excité par la journée qu’il a planifiée la veille. En ouvrant les yeux, Bob a les mêmes pensées qu’il a eu la vieille avant de s’endormir :  la journée sera très agréable. Il sait qu’il a suffisamment bien dormi pour être reposé. Il se sent déjà prêt, énergisé.

Pas besoin de snooze; il est profondément heureux que sa journée commence et est optimiste à l’idée de la débuter.

Son cadran sonne assez tôt le matin. C’est un départ! Son linge est déjà prêt à son réveil, car il y avait pensé la veille. Facile!

Il sort de la chambre rapidement et commence sa petite routine très agréable du matin.

Une fois levé, Bob se rappelle de l’importance de bien choisir les pensées qui donneront le ton à sa journée. Il est comme un chien de garde aux portes de ses pensées, refusant assidument d’adhérer aux influences externes parfois négatives, de mauvaise intention ou de petite ambition, sachant très bien que tout ceci peut venir de ses propres pensées aussi.

Ainsi, il commence par faire le vide en silence, puis choisit prudemment les pensées qu’il laissera l’atteindre aujourd’hui. À cet égard, il nourrit ses pensées de ses rêves les plus fous et de matériel constructif & éducateur pour y arriver. Au passage, il prend le temps d’être reconnaissant d’être en vie et d’être excité et enthousiaste par toutes les possibilités qui s’offrent à lui aujourd’hui.

Il prend son temps. Un petit verre d’eau par ci, se brosser les dents par là. Méditer, se préparer un thé, lire un bon livre & écrire ses pensées. Réviser la liste de ses objectifs et rêves les plus fous. Faire de l’exercice et des étirements.

Il prend sa petite liste de tâches vraiment importantes à réaliser aujourd’hui. Cette liste a été faite la veille, donc pas besoin de penser aujourd’hui. Il sait que la réalisation de celles-ci l’aideront à faire du vrai progrès.

1 heure après son réveil, Bob a déjà l’impression d’avoir une journée qui a commencé du bon pied et se sent d’attaque pour accomplir de grandes choses aujourd’hui.

Énergisé à bloc, ressourcé, ayant pris du temps pour lui, Bob commence sa journée avec un certain niveau de confiance l’aidant à performer à de hauts niveaux.

Ayant du momentum et un excellent état d’esprit, Bob n’a aucune difficulté à passer à l’action sur ce qu’il doit faire.

Il ne laisse pas son cerveau lui jouer de mauvais tours; il l’utilise plutôt à son plein potentiel pour l’amener au niveau suivant.

Vous connaissez la suite : Bob connaît une excellente journée.

De par ses décisions prises la veille, Bob a passé à l’action aujourd’hui et ressent une foule de sentiments de bien-être et d’accomplissements à la fin de sa journée.

Dit simplement, Jean-Guy subit sa vie, alors que Bob la construit de toute pièce.

Selon vous, qui a le plus de chances de réaliser ses rêves les plus fous durant son bref passage sur la terre?


Je ne prétends pas être Bob à tous les jours non plus… Oh, non!

Desfois, le Jean-Guy ressort!

Toutefois, je pense qu’on peut tous tendre de plus en plus vers Bob :

  • Simplifier notre vie, simplifier notre liste de tâches.
  • Aller à l’essentiel (c’est une pratique productive que celle d’identifier ce qui a de plus important à faire dans sa vie, dans sa journée)
  • Éliminer continuellement ce qui n’est pas essentiel (encore faut-il faire de la place aux choses importantes en disant « non » à ce qui n’est pas réellement important)
  • Prendre le temps de faire ce qui est important en premier dans sa journée (si vous connaissez un bon début de journée, cela vous donnera le momentum nécessaire pour probablement connaître une excellente journée)
  • Se concentrer sur faire un petit peu mieux à chaque jour & apprendre de ses erreurs (au lieu de courir après la journée parfaite et ainsi manquer de temps pour tout faire)

Peut-être qu’aujourd’hui, vous réalisez que vous avez plus de traits de Jean-Guy que de Bob. C’est OK! Concentrons-nous sur nous améliorer un tout petit peu à chaque jour. Faire des gains durables.

Demain, on se fait une journée Bob? C’est simple :

  • Préparons notre journée de demain dès ce soir (faites un petit ménage pour que ce soit agréable à votre réveil, préparez votre linge du réveil, votre liste de tâches essentielles)
  • Paramétrons notre cadran un peu plus tôt qu’à l’habitude (allez-y graduellement — ou pas — mais pour se lever un peu plus tôt, il faut se coucher un peu plus tôt, pas de secret…)
  • Lorsque nous irons au lit, ayons une attitude positive face au nombre d’heures que nous aurons durant notre nuit de sommeil. Disons-nous que c’est amplement suffisant et que ce sommeil sera réparateur. Après tout, ce sera notre première pensée au réveil le lendemain! Donc, si nous nous conditionnons à penser que la quantité de sommeil prévue pour la nuit sera réparatrice, nous gagnons d’avance, car on envoie un message clair à notre cerveau de bien se reposer cette nuit et d’en tirer un maximum. Avouez que c’est différent de penser ceci que de penser qu’on va manquer (encore une fois de plus) de sommeil cette nuit et qu’on sera fatigué le lendemain!
  • Avant de fermer les yeux, pensons à l’agréable journée qui nous attend demain matin. C’est excitant, comme Noël quand nous étions petits! Nous prendrons du temps pour nous et ce sera très agréable de commencer la journée de manière douce!
  • Le matin venu, prenons le temps de débuter notre journée de manière agréable. Un petit thé ou café par ci, un peu de lecture par là, un peu de relaxation en silence ou de méditation, de l’exercice et hop, c’est parti!

Certains subissent la vie et deviennent maussades, alors que d’autres la construisent de toute pièce (et ont du gros « fun » au passage!).

Votre vie est et sera toujours la somme de vos choix. Où vous vous situez en ce moment découle de vos choix antérieurs, où vous serez demain dépend de vos choix d’aujourd’hui.

Oui oui!

-Uriel

Devenir entrepreneur (sans quitter son emploi!)

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Une tendance se dessine depuis quelques années dans ma vie et j’ai décidé d’en parler à tous sur le blogue afin d’en faire bénéficier le plus grand nombre de personnes…

Des gens intéressés à apprendre comment devenir entrepreneur viennent vers moi (ou me sont référés) par des proches, dans le but d’acquérir quelques conseils sur l’entrepreneuriat.

… et vous l’aurez deviné, ça me fait vraiment plaisir de vous aider et de les aider, car j’ai ma propre entreprise depuis 3 ans (Idée Cadeau Québec & Idée Cadeau France) et que j’applique continuellement des stratégies des meilleurs livres de « business »!

Ces personnes, souvent motivées à bloc avec leur idée de projet, désirent savoir par où commencer pour démarrer leur entreprise.

Voici donc, sans plus tarder, ma méthode préférée pour devenir entrepreneur.

Cet article, intitulé originalement « De salarié à entrepreneur« , était ma contribution à l’ebook collaboratif « Comment changer de vie ? 21 experts partagent leurs conseils avec vous », paru à l’été 2015. Si ça vous intéresse, rendez-vous sur l’article correspondant du blogue je changemylife pour télécharger le PDF en cliquant ici.

C’est parti :

Dites-moi, faites-vous partie des gens salariés qui caressent l’idée de devenir un jour entrepreneur?

Quand on pense à l’entrepreneuriat, on s’imagine rapidement :

  • Aller voir notre employeur et lui remettre notre démission ;
  • Faire ses propres choix, prendre ses propres décisions ;
  • Participer à des projets intéressants et stimulants ;
  • Sentir que l’on fait une différence ;
  • Changer la vie des gens ;
  • Vivre sans regrets…

Je vous comprends, car j’ai moi-même passé par là. Après les nombreuses années d’études et l’obtention d’emplois en apparence « parfaits », j’ai ressenti un grand vide.

Une insatisfaction profonde, mais surtout, la conviction profonde que je pouvais faire quelque chose de bien plus grand de ma vie.

Dès mon premier vrai boulot, j’ai rapidement compris que me faire dire quoi faire, non merci. Cette réalisation m’a rapidement mené à l’entrepreneuriat.

J’ai donc commencé ma quête d’améliorer la vie du plus grand nombre de personnes, tout en laissant une marque positive & indélébile en héritage.

Sans plus tarder, laissez-moi vous présenter ce qui, selon moi, est une avenue peu fréquentée pour réussir à passer de salarié à entrepreneur.

Tout d’abord, je vais être entièrement honnête avec vous : ne voyez pas une dichotomie salarié OU entrepreneur, car il est possible d’être les deux en même temps. Oui oui!

Je m’explique : vous pouvez commencer tranquillement à devenir entrepreneur en dehors des heures de bureau. Le soir et les week-ends. Pendant quelques mois ou même quelques années. Peu à peu, de plus en plus.

Ceci vous permettra de donner vie à votre idée, de la valider avec des vrais clients qui vous payent pour votre produit/service et d’avoir le temps de la peaufiner pour la rendre profitable avant que votre entreprise ne meure.

Voilà un choix intelligent pour démarrer tranquillement ce rite de passage. J’utilise le terme intelligent, car cette façon de voir la transition réduit grandement le risque de devoir tôt ou tard mettre la clé sous la porte de votre « business ».

Plusieurs études ont prouvé que la majeure partie des entreprises qui démarrent finissent par faire faillite. Il faut donc agir différemment pour espérer réussir. Il est possible de faire mieux en y allant graduellement, en portant les 2 chapeaux simultanément.

Ceci vous donnera le temps de tirer vos propres conclusions et expériences sur le terrain, tout en ayant encore votre salaire pour vous aider financièrement.

Justement, parlons-en, du côté financier de la chose.

Vous savez peut-être déjà de quoi je parle, il s’agit de la fameuse peur de l’échec qui mène à se retrouver dans la rue, sans le sou. C’est cette même peur de l’échec qui finit par tuer la plupart des initiatives entrepreneuriales à même l’œuf.

Les entrepreneurs qui connaissent le plus de succès sont souvent ceux qui ont connu le plus d’échecs. Vous devez transcender la peur de l’échec.

Pourquoi?

Parce que l’échec devient le succès si on est capable d’en tirer des leçons, car on devient meilleur qu’avant. Le succès, c’est donc aussi le parcours, ce chemin de votre évolution, pas seulement la destination.

On s’imagine que pour vivre le rêve entrepreneurial, il faudra quitter son emploi et tout laisser derrière afin de faire le grand saut.

Mitigez plutôt le risque en commençant votre nouvelle vie d’entrepreneur pendant que vous êtes salariés.

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« Entrepreneurship is neither a science nor an art. It is a practice. » – Peter Drucker

Traduction FR : L’entrepreneuriat n’est ni une science, ni un art. C’est une pratique.

Je partage cette citation, puisque…

  • Certains en rêvent, d’autres le font.
  • Certains rêvent du travail idéal, d’autres le créent de toutes pièces.
  • Certains se comparent, d’autres ne se comparent qu’à eux-mêmes.
  • Certains reportent à plus tard, d’autres vont rapidement dans l’action.
  • Certains en parlent, d’autres agissent (même quand personne ne les regarde).
  • Certains se plaignent, d’autres se responsabilisent dans tous les aspects de leur vie.
  • Certains attendent les conditions idéales, d’autres comprennent que ça n’arrivera jamais.
  • Certains ont des idées, d’autres agissent rapidement sur les leurs & mesurent les résultats.
  • Certains pensent, d’autres matérialisent leurs pensées en les concrétisant dans le monde réel.
  • Certains atteignent les objectifs demandés, d’autres se fixent leurs propres objectifs (ambitieux).
  • Certains ressentent un malaise au travail et l’étouffent, d’autres décident que ça suffit et prennent les choses en main.
  • Certains sont paralysés par la peur, d’autres utilisent cette peur comme un indicateur de ce qu’il faut faire pour avancer.
  • Certains restent dans une situation inconfortable très longtemps, d’autres savent reconnaître qu’il faut parfois dire non & laisser derrière soi ce qui ne fonctionne plus.

Certes, ce ne sera pas facile, mais pour obtenir des résultats différents de la masse, il faut prendre des décisions différentes, faire les choix difficiles et aller à contre-courant s’il le faut.

Ayez confiance en votre propre capacité de réussir. 

Vous pouvez passer rapidement à l’action, apprendre de vos erreurs & de celles des autres et ajuster le tir pour faire mieux.

Souvenez-vous, il n’y a pas réellement de limites, sauf celles que vous vous imposez à vous-mêmes, et ce, consciemment ou inconsciemment.

Pensez un peu.
Agissez beaucoup.
Apprenez continuellement.
Soyez courageux & persévérants!

– Uriel

 

Comment avoir de bonnes idées

Outil de capture omniprésent

Pas moins de la moitié de mes meilleures idées surviennent à des moments où je ne travaillais pas. Cela pourrait sembler difficile à comprendre pour certains, mais en réalité, l’explication est toute simple. La voici : lorsqu’on donne à son cerveau un peu d’espace pour respirer, c’est-à-dire lorsqu’on relaxe réellement et qu’on ne travaille pas, ni même en pensées, on lui donne la latitude dont il a grandement besoin pour former de nouvelles idées.

Pour être capable d’avoir de nouvelles idées plus facilement au repos, vous devez être en mesure d’avoir la tête « vide » quand vous relaxez. Avoir la tête libre de pensées, ne serait-ce que pendant un instant, c’est aussi synonyme de vivre moment présent, d’être absorbé dans l’ici et maintenant, en étant conscient de ce qui nous entoure.

Voici un des raisonnements qui supporte ma théorie de comment avoir de bonnes idées :

david-allen-your-mind-is-for-having-ideas-not-holding-them

« Your mind is for having ideas, not for holding them » – David Allen

(Traduction FR : Votre pensée est faite pour avoir des idées et non pour les retenir)

 

Explication de la citation : Le problème lorsqu’on essaye de tout retenir dans sa tête est le suivant : notre mémoire n’est pas 100 % fiable et vos pensées reviendront constamment à des moments où vous ne pouvez rien y faire, donc perte de temps et d’énergie. De plus, on va se le dire, c’est assez frustrant d’oublier une bonne idée ou de se faire déranger par nos pensées à des moments inopportuns. Soit dit en passant, cette citation est tout droit tirée de la méthodologie de productivité Getting Things Done (GTD).

 

La meilleure façon de vous expliquer cette citation est par une autre citation du même auteur : Lire la suite

Le temps, c’est de l’argent?

temps et argent

 

Le temps, est-ce vraiment synonyme d’argent ?

 

Parlant de temps, remontons-le un petit peu :

Ce proverbe trouve ses sources, entre autres, dans la traduction du célèbre « Time is money », présent dans un essai de Benjamin Franklin paru en 1748 (en apprendre plus sur l’origine de cette citation).

 

Le temps et l’argent : Réflexion #1

 

Au premier degré, il est possible de voir rapidement que cette expression peut être comprise via un des concepts les plus présents sur le marché du travail, soit le salaire horaire.

Votre salaire horaire, ou taux horaire, représente donc la somme d’argent que vous gagnerez en échange d’une heure de votre temps.

Jusque là, il est possible de comprendre comment nous pouvons en arriver à la conclusion que le temps, c’est de l’argent.

 

Le temps et l’argent : Réflexion #2

 

Au deuxième degré, en creusant un peu plus, nous pouvons aussi remarquer que le concept du temps et argent existe dans le monde de l’investissement.

Précisément, nous le retrouvons à 2 endroits :

  1. Le temps passé à dénicher une bonne opportunité d’investissement. Règle générale, quand nous prenons le temps d’étudier, analyser et étudier une opportunité d’investissement, nous augmentons nos chances de faire fructifier notre argent.
  2. La période de temps durant laquelle votre investissement fructifiera. Règle générale, nous espérons que l’argent investi prenne de la valeur au fil du temps. Exemples : Une maison qui prend de la valeur avec les années. Une stratégie d’investissement en bourse axée sur le long terme. Une oeuvre d’art dont la valeur augmente quand l’artiste devient connu.

 

Tenez-vous bien : LA déduction

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100% convaincu de réussir

100 pourcent convaincu de réussir

Dans ma quête vers la réalisation de mes rêves les plus fous, comme par exemple atteindre l’indépendance financière, j’en ai entendu une quantité impressionnante de commentaires démotivants.

En voici quelques-uns :

  • « Ce n’est pas possible »
  • « Ça ne marchera jamais »
  • « Tu n’es pas assez bon »
  • « Tu ne pourras jamais en vivre »
  • « Tu demandes trop »
  • « Tu n’es pas réaliste »
  • « Tu n’as pas la patience nécessaire pour réussir »
  • « Mes Finances Perso ne fonctionnera jamais »
  • « Tu n’as pas encore de maison ? (suivi d’un regard mesquin) »
  • « Tu ne deviendras jamais riche »
  • « Je ne suis pas d’accord avec ta façon de penser »
  • « Ta compagnie va échouer »
  • « Impossible de réussir dans cette économie »
  • « Life sucks »
  • « Oui, mais… »
  • « Je comprends, mais »
  • « Sois raisonnable »

… et j’en passe des milliers et des milliers. Quand on se met à sortir de la norme, nombreux sont ceux qui prendront plaisir à vous le dire. Lire la suite

Comment accomplir l’impossible

Comment accomplir l'impossible
Notre cerveau est particulièrement doué pour réussir à nous convaincre rapidement qu’il sera difficile, voir même impossible par moments, d’accomplir certaines des idées qui nous tiennent le plus à cœur.
Exemples de choses en apparence difficiles :
  • Faire des choix santé en matière de nutrition, jour après jour, repas après repas
  • Mettre un % de côté de notre argent de côté en épargne et, conséquemment, se priver un peu plus aujourd’hui en prévision du futur.
  • Sortir de son confort pour aller faire de l’exercice
  • Trouver la « meilleure » opportunité d’investissement à faire avec notre argent
  • Réussir à lancer notre produit ou projet en lequel nous croyons
    • Citation reliée : “The last 10% it takes to launch something takes as much energy as the first 90%.” —Rob Kalin, Etsy founder
  • Savoir où commencer ou comment s’y prendre pour réaliser les idées que notre intuition nous signale comme étant bonnes pour nous
  • Faire « push-ups » ou des « sit-ups » à tous les matins
  • Écouter attentivement une critique qui nous est faite. Même si ça fait mal à entendre, ne pas bouillonner, ni argumenter, sachant qu’on est pratiquement toujours mieux de rester calme et de connaître la vérité
  • Prendre le temps de déconnecter (pour vrai, à 100%) de tout appareil électronique pendant quelques temps, le temps de laisser notre cerveau respirer et se reposer. C’est un peu ironique de dire cela, puisque je suis à l’ordi pour vous écrire ceci, mais sachez que l’idée derrière cet article m’est venue alors que  j’étais sur le bord de l’eau, tranquille dans un petit parc… (voir image ci-dessous)).

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5 ans de Mes Finances Perso (Partie 5)

Faire le Grand Saut Cet article est la dernière partie d’une série de 5 articles sur les 5 premières années de Mes Finances Perso. Cliquez ici pour accéder aux parties 1, 2, 3 ou 4 de l’histoire.

Le Grand Saut

 

Quitter son emploi et se lancer à temps plein dans ses projets

Qu’on se le dise tout de suite : sentir que les conditions sont parfaites pour être prêt à quitter son emploi et voler de ses propres ailes à temps plein, ça n’arrivera jamais. Vous aurez toujours une ou plusieurs bonnes excuses pour repousser le grand saut.

Je parle en connaissance de cause, puisque j’ai moi-même été pris dans ce cercle vicieux. Après 3 ans de dur labeur sur mes projets à temps partiel en même temps qu’un emploi à temps plein, je n’avais toujours pas fait le grand saut.

Cela m’est arrivé même si j’étais passionné par l’idée de devenir un entrepreneur à temps plein et ne travailler que sur mes projets personnels.

Mon intuition et mon cœur me suppliaient de voler de mes propres ailes et de croire en mes capacités de réussite, alors que ma tête me trouvait les meilleures excuses du monde pour ne pas le faire.  Lire la suite

5 ans de Mes Finances Perso (Partie 4)

8 traits pour connaître le succès

Cet article est le 4e d’une série sur les 5 ans de Mes Finances Perso. Cliquez ici pour les parties 1, 23 & 5.

60 h / semaine durant 3 années complètes

Aujourd’hui, j’aimerais vous expliquer comment j’ai réussi à jongler 3 ans avec un emploi à temps plein, tout en lançant et développant 3 projets :

Voici quelques faits dignes de mention sur les 2 emplois temps plein que j’ai occupés avant de faire le grand saut à temps plein sur mes projets :

  1. 2008 à 2010 : Ingénieur logiciel junior pour une PME de développement de logiciels et d’informatique
    • Rencontre impromptue : Matthieu, un programmeur, ami et partenaire hors pair, avec qui j’ai appris à faire des projets logiciels de manière amusante et efficace.
    • Goûté au succès avec Matthieu : Analyse, développement et livraison avec succès d’un logiciel de plusieurs dizaines de milliers de dollars, de A à Z, pour une institution financière de renom.
    • Goûté à l’échec à pleines dents : Fermeture graduelle du département de développement de logiciels de la PME (J’ai écopé le premier, juste avant de partir pour mon premier voyage en Europe).
  2. 2010 à 2012 : Consultant pour une multinationale en technologies de l’information (informatique) et gestion des processus d’affaires
    • Dans tout négatif, il y a du positif : Après m’être fait remercier de mes services et être parti 1 mois en Europe, ma job de rêve est arrivée sur un plateau d’argent grâce à un de mes amis avec qui j’ai étudié (merci Jo !). On dit souvent que la meilleure façon de décrocher un emploi, c’est en se faisant référer par une personne à l’interne. Je confirme la théorie : tous les emplois que j’ai occupés dans ma vie m’ont été référés par une personne travaillant sur place. C’est comme si on entrait par la « porte d’en arrière » et que l’on était « déjà désiré ». Il suffit de livrer une solide performance en entrevue, mais surtout, leur donner le goût de travailler avec vous.
    • Rêve atteint : Durant toutes mes études, je caressais le rêve de réussir à décrocher un excellent emploi au centre-ville de Montréal dans une grande tour. C’était désormais chose faite !
    • Désintérêt total envers ma job que je croyais « de rêve », puis une tournure d’événements incroyable : Après un peu plus d’un an dans mon département, j’étais complètement dégoûté par ma job. J’étais pus capable, comme on dit en bon Québécois ! Le hasard fait bien les choses : alors que j’étais sur le point de démissionner, j’ai attendu que la nuit me porte conseil pour ne pas faire un geste que j’aurais regretté et j’en ai profité pour inviter un ami pour passer du bon temps et me changer les idées. Lors de cette soirée, je lui ai confié les douleurs que j’éprouvais face à ma job : ennui total au quotidien, projet énorme et complexe dans lequel je n’avais pas envie d’investir autant d’heures de ma vie, perspectives d’avancement inexistantes et inintéressantes dans le court et moyen terme. C’est alors qu’Alain m’a confié qu’il était en train de postuler sur un mandat de consultation en amélioration de processus (wow !) dans une institution financière (re-wow !!!) et qu’il y avait 2 ouvertures (wow 1000 fois). Un mélange de chance et d’opportunisme ? Probablement, quoique je pense que l’on crée sa chance par ses actions concrètes et les graines que l’on plante, jour après jour, dans la bonne direction. Du positif dans le négatif, encore une fois ! Comme ce mandat de consultation était au sein de l’entreprise de consultants pour laquelle je travaillais déjà (mais dans un autre département), j’ai demandé à être transféré de département pour pouvoir le décrocher. Ça n’a pas été facile : la boss de ma boss m’a dit que j’aurais beaucoup de difficulté à réussir ce mandat, ma boss m’a dit qu’il fallait faire approuver ma demande avant d’avoir le droit d’être passé en entrevue, etc. Comme je connaissais bien la boîte pour laquelle je travaillais, je savais qu’un changement de département était tout à fait possible, voir même encouragé par moments. À la grande déception de mes boss, j’ai capitalisé sur l’opportunité : réussi à obtenir une entrevue chez le client en question, obtenu le poste de consultant à cet endroit le jour-même, été transféré de département et commencé mon nouveau mandat en moins de 2 semaines. « When life gives you lemons, you paint them gold » (Traduction FR : Quand la vie te donne des citrons, peinture-les en or).

D’accord pour tes emplois CC, maintenant, comment fait-on pour avoir le temps de travailler en plus du travail que l’on a déjà ? Me dites-vous.

Sans plus attendre, voici des suggestions et 1 exercice pour vous aider avec cette problématique !  Lire la suite

5 ans de Mes Finances Perso (Partie 3)

Arbres et rayons de soleil

Peaufiner son idée de projet, site ou compagnie

Dans la partie 2 du résumé des 5 ans de Mes Finances Perso, je vous ai présenté une méthode qui aide à trouver une bonne idée de projet. Après l’avoir essayée pendant un moment, vous commencerez à avoir certaines idées qui ressortent des autres. Des idées en apparence prometteuses.

Avoir une ou plusieurs bonnes idées de projet, c’est bien, mais ce n’est que le début.

Ces idées potentiellement bonnes auront besoin d’une petite vague supplémentaire de travail et de validation afin de vous aider à identifier la plus prometteuse du lot de bonnes idées identifiées.

Je vais vous montrer comment nous avons fait.

C’est parti !  Lire la suite

5 ans de Mes Finances Perso (Partie 2)

Grille de 5

Cet article est la deuxième partie de l’histoire des 5 premières années du site Mes Finances Perso. 

La partie 1 de cette histoire des 5 ans de MFP s’est terminée avec 2 questions pour vous, chères lectrices & chers lecteurs.

Si vous le voulez bien, donc, j’aimerais débuter cette suite de l’histoire des 5 premières années de ce blogue en répondant rapidement aux réponses si gentiment fournies par certains. Mes Finances Perso s’est toujours voulu un lieu de partage dans les 2 sens, donc votre voix est très importante 🙂  Lire la suite