4 erreurs à éviter pour améliorer ses finances personnelles

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Le saviez-vous ?

Mes Finances Perso fête ses 6 ans d’existence !

Merci du fond du cœur, car vous êtes la raison principale de l’existence de ce blogue. C’est pour vous que je lis et j’applique les meilleurs trucs en finances personnelles, psychologie et succès.

C’est aussi pour vous que je passe des heures à écrire ces articles. Faire une différence positive dans vos vies, c’est pour moi une source infinie de bonheur et de sentir que je fais une différence positive dans la vie des gens.

En 6 années à baigner dans les finances personnelles…

J’ai vu plusieurs types de personnes :

  • La personne qui ne désire pas changer quoique ce soit à ses finances personnelles, mais qui assume pleinement sa décision. Au moins, cette personne ne dérange pas les autres avec ses problèmes d’argent.
  • La personne qui ne désire pas améliorer ses finances personnelles, mais qui se plaint souvent de manquer d’argent et/ou qui n’aime pas parler d’argent. Chère madame X ou monsieur Y, je vous invite cordialement à fermer la porte… de l’extérieur :). La vie est trop courte pour se ranger parmi les rangs des râleurs qui préfèrent parler & critiquer plutôt que de passer à l’action et s’améliorer.
  • La personne qui désire améliorer ses finances perso, mais qui ne sait pas par où commencer. Ça, c’était moi en 2008, ou peut-être les fidèles lectrices & lecteurs qui lisez ce blogue depuis un moment, ou peut-être même VOUS aujourd’hui qui lit ces lignes en ce moment ! Dans tous les cas, je veux être là pour vous faciliter la vie, soit par cet article, les articles passés, ou le matériel qui s’en vient dans le futur sur Mes Finances Perso. Comme dans tout, quand on ne connaît pas un sujet, on se sent un peu paralysé par toutes ces choses que l’on « devrait » ou « pourrait » faire mais que nous ne faisons pas actuellement. Dit simplement, c’est difficile de savoir ce qu’on ne connaît pas, ce qui amène à la difficulté à savoir par où commencer.
  • La personne qui désire améliorer sa situation financière, mais seulement quand ses finances iront mieux ou lors d’un événement futur (exemple : à ma prochaine augmentation, lorsque X dette sera remboursée, l’année prochaine, etc.). Voyez comme ce problème est circulaire : Attendre que ses finances se portent mieux avant de commencer à améliorer ses habitudes reliées à l’argent ? Dit autrement, ceci est de la procrastination pour ne pas commencer à faire mieux, ne serait-ce qu’un tout petit peu mieux, dès aujourd’hui.
  • La personne qui est super motivée à tout changer côté finances, mais qui abandonne après quelques semaines. C’est un classique qui transcende les finances personnelles. Dans tout nouveau projet qui vise à améliorer notre futur vient un engouement initial. Toutefois, il est primordial de se rappeler, tout au long du processus d’amélioration que nous entreprenons, que ce soit pour sa santé ou ses finances personnelles, que c’est la constance qui vous amènera à la réalisation de vos objectifs et non la motivation uniquement. Jour après jour, il vous faudra faire des petits pas en avant, vous relever après être tombé (prévoir que ça va arriver) & tirer des leçons de ses échecs pour continuer avec plus d’outils pour y arriver.

Heureusement, j’ai aussi vu…

La personne qui en arrive à la conclusion qu’il est important d’améliorer graduellement ses habitudes reliées à l’argent, pas nécessairement pour devenir riche à tout prix, mais plutôt afin d’avoir une saine gestion de ses finances personnelles, permettant ainsi de réduire le stress associé au manque d’argent et d’avoir la liberté de financer ses projets & rêves les plus ambitieux.

Améliorer ses finances personnelles, ça transcende l’argent. C’est surtout dans la tête que ça se passe : là où l’on peut commencer à développer de saines habitudes reliées à l’argent qui entre et qui sort de nos vies. Selon ma vision de la chose (oui oui, c’est mon opinion), avoir des finances bien gérées, ça permet SURTOUT et PRINCIPALEMENT d’avoir les moyens de financer ses rêves les plus fous : acheter une belle maison, partir en voyage autour du monde, investir dans quelque chose qui nous tient à cœur, transmettre ses connaissances reliées à l’argent pour aider un proche ou tout simplement avoir les moyens de redonner de cet argent amassé à ceux dans le besoin. Se dissocier de cette pensée de manque d’argent. La vie est abondance.

Apprendre par ce qui fonctionne ET ce qui ne fonctionne pas

Dans la vie, c’est important d’apprendre des succès des autres ! C’est pour ça que certains d’entre nous aimons lire des biographies ou regarder des vidéos inspirantes.

Par contre, il est tout aussi important d’apprendre des erreurs des autres (en plus des siennes) pour avoir une vision complète de ce que ça prend pour réussir ce que l’on entreprend.

En ce sens, voici 4 choses à ne pas faire lorsque vous tentez d’améliorer vos finances personnelles :

Erreur #1 – Attendre les conditions idéales avant de commencer à prendre ses finances en main.

Si vous êtes armé de cette perspective que vous commencerez à mieux gérer vos finances personnelles une fois que X ou Y événement futur se produira, votre cerveau vous a joué un vilain tour et vous y avez mordu. C’est pratiquement sûr à 100% que c’est une excuse que votre cerveau vous a pondu sur mesure pour justifier votre inaction. Vous en êtes même convaincu !

Erreur #2 – Penser que votre motivation initiale et votre volonté de fer vous permettront de facilement rectifier la situation financière dans laquelle vous êtes.

Un classique ! Au début, vous serez motivé et il sera facile d’être plus conscient de ses dépenses et de ses revenus. Toutefois, après quelques jours / semaines, vous tomberez sur une journée où vous êtes plus fatigué et où la motivation sera un peu moindre. Cette journée-là, vous retomberez peut-être dans vos vieilles habitudes et serez face au confort d’antan. À ce moment précis, pardonnez-vous, apprenez de cet écart de conduite et ramenez-vous à… vos objectifs (point suivant).

Erreur #3 – Ne pas avoir d’objectifs clairs.

Êtes-vous fatigués d’entendre ce conseil ? C’est probablement parce que vous n’avez pas d’objectifs clairs d’écrit à quelque part (oups, je l’ai dit…). Quand j’ai réussi à améliorer graduellement mes finances personnelles, c’était principalement grâce à un objectif clair : Payer ma dette au complet en 12 mois.

Cet objectif clair m’a supporté et soutenu tout au long de ma quête de remboursement de ma dette. En fait, il a tellement été efficace que j’ai réussi mon objectif en 9 mois.

Pourquoi est-ce si bon de se fixer des objectifs clairs & réalisables, me direz-vous ?

2 raisons :

1. En gros, c’est parce qu’on est fait comme ça. Notre cerveau est une machine à compléter des objectifs clairs et réalisables. C’est comme ça qu’il fonctionne de base, que vous vous en rendiez compte ou non !

2. Lors de moments difficiles, comme par exemple lorsque j’étais sur le point de faire une dépense inutile ou facultative, je me rattachais à mon objectif clair de remboursement de dette et ça m’aidait à mettre cette dépense momentanée en contexte avec le « big picture ». Donc, un objectif futur bien compris et absorbé par notre subconscient permet de mieux décider & agir dans le moment présent. En connaissant mon « pourquoi » il était important d’améliorer mes finances personnelles (repayer au complet ma dette d’étude), il était BEAUCOUP plus facile de dire non à une dépense optionnelle lorsqu’elle se présentait.

Une fois ma dette remboursée, je me suis fixé un nouvel objectif clair et réalisable : Amasser 2000$ pour financer la majeure partie de mon premier voyage de rêve en Europe.

Vous l’avez deviné : là aussi, ça a fonctionné !

Donc, voir l’amélioration de ses finances personnelles 1 chose à la fois, avec des mini objectifs clairs et motivants, ça permet de faire de progresser sur ses finances personnelles sur le moyen / long terme.

Après quelques années d’objectifs financiers fixés 1 à la fois, 1 après l’autre, j’ai pu :

  • Repayer ma dette d’études
  • Partir 4 fois en voyage en Europe
  • Investir dans mon CÉLI
  • Investir dans mon RÉER
  • Bâtir un fond d’urgence
  • Avoir un « cashflow » positif (plus d’argent qui rentre qui n’en ressort)
  • Avoir les moyens de me lancer à temps plein sur ma propre compagnie et encaisser 18 mois sans salaires avec mes économies
  • … et encore récemment : financer mon prochain voyage (en Asie 😀 !!)

Quand on regarde tout ça, on pourrait se dire : wow, c’est beaucoup de choses accomplies ! Tout va bien pour lui, c’est un peu décourageant face à ma situation !

Pourtant, ce n’était qu’une succession d’objectifs clairs réalisés 1 à 1. « Over the years« , ça paraît… Commencez tout de suite à vous en fixer 1 objectif clair, quantifiable & réalisable serait une très bonne recommandation que je pourrais vous faire pour débuter l’amélioration de votre situation financière.

Souvenez-vous : Ça s’additionne tout ça ! Simplement y aller 1 étape à la fois, 1 pas à la fois, 1 objectif à la fois…

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« Ce qui sauve, c’est de faire un pas. Encore un pas. C’est toujours le même pas que l’on recommence… »  – Antoine de Saint-Exupéry

Erreur #4 – Penser que vous pourrez y arriver sans travailler à partir des faits : vos chiffres !

Ce qui se mesure s’améliore. De plus, voir le progrès de manière concrète contribuera à renouveler votre motivation initiale sur le long terme, de manière à vous permettre de poursuivre votre quête d’amélioration de vos finances personnelles avec brio.

À sa plus simple expression, pour améliorer ses finances personnelles

Il faut améliorer son « cashflow » de la façon suivante :

  • Réduire, Éliminer ou Optimiser ses dépenses
  • &
  • Augmenter ses sources de revenus actuelles et en créer de nouvelles

Pour y arriver, vous devrez continuellement mettre de la lumière sur les faits : connaître les chiffres reliés à vos dépenses et à vos revenus.

Dans le concret, on fait ça comment ?

  • Connaître ses catégories de dépenses
  • Avoir des objectifs précis d’optimisation de ses dépenses
  • Connaître ses sources de revenus
  • Avoir des objectifs précis pour augmenter nos revenus

Par exemple, si vous désirez faire baisser de 400 $ à 250 $ vos dépenses mensuelles en restaurants d’ici les 6 prochains mois, vous devez être en mesure de savoir rapidement et précisément combien d’argent vous dépensez dans cette catégorie à chaque mois.

Les chiffres sont aussi importants pour les objectifs d’épargne. Par exemple, vous pourriez vouloir accumuler 20% du prix de votre maison avant de l’acheter. Ça représente un montant concret, donc vous travaillez à partir des chiffres. Vous pouvez ensuite le diviser par le nombre de mois dont vous disposez pour accumuler cette somme, ajouter celle-ci à vos dépenses et suivre le tout de manière plus précise que « juste vouloir acheter une maison » sans jamais poser d’actions concrètes. On le sait, il s’agit de grosses sommes, donc si jamais le fait d’acheter votre maison est pour vous quelque chose d’important, calculez, suivez & progressez. Travaillez à partir des chiffres et évitez ainsi l’erreur #4 !

Comment connaître les faits pour travailler à partir des chiffres

Certains le font via un budget manuel, toutefois, je préfère simplement tenir un petit fichier d’optimisation de mes dépenses orienté sur les actions à prendre pour améliorer ou baisser celles-ci. Si ça vous intéresse, je vous invite à consulter mon article Vivre sans budget conventionnel.

En concert avec mon fichier « Mieux dépenser », j’utilise un logiciel de finances personnelles en ligne (j’utilise Mint.com) qui regroupe gratuitement pour moi toutes mes transactions de tous mes comptes bancaires (vue globale) et qui me permet de me fixer des budgets par catégories de dépense en 1 étape simple, avec des rappels par courriel lorsque je suis sur le point de dépasser un budget. C’est automatisé et optimisé =).

Ainsi, avec un minimum d’effort, je suis au courant de tous les chiffres importants de mes finances personnelles. Également, petit bonus, Mint.com me présente l’évolution de ma valeur nette, donc en un coup d’œil, je peux suivre l’évolution (ou la dégradation) de ma situation financière au fil des mois & années, sans avoir à le calculer moi-même.

En conclusion, une ouverture…

Si vous vous êtes rendu(e)s jusqu’ici, c’est qu’il y avait au moins un peu de ce texte qui vous rejoignait. En ce sens :

  1. Est-ce que vous vous êtes reconnus dans les types de personne que j’ai présentés au début ?
  2. Avez-vous déjà commis l’une des 4 erreurs ci-dessus ?

Si oui, laissez un petit commentaire ci-dessous pour partager votre expérience, comme ça tout le monde en bénéficiera !

– Uriel 😀

Trop penser

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« If you spend too much time thinking about a thing, you’ll never get it done. » —Bruce Lee

(Traduction FR : Si vous passez trop de temps à penser à quelque chose, vous ne le ferez jamais.)

 

Vous arrive-t-il de penser à un sujet précis pendant quelques temps, voir même un bon bout de temps ?

Remuer le tout dans votre tête plusieurs fois ? Évaluer les divers scénarios possibles, comparer les options qui s’offrent à nous, réfléchir au meilleur chemin pour arriver à ses buts et penser aux difficultés potentielles qui seront rencontrées ?

Laissez-moi deviner la réponse : Oui. Il est fort probable que nous soyons tous coupables d’overthinking (trop penser / réfléchir) par moments et ce, que nous nous en rendions compte ou non.

Creusons plus loin. Le fait de trop penser à un sujet peut même nous amener à ressentir des émotions négatives : ressentir du stress & de l’inconfort, avoir peur & même être découragé.

Même si nous sommes tous d’accord que les émotions négatives ne sont pas toujours très « le fun » à vivre, un danger bien réel triomphe sur tous ceux-ci : l’inertie.

Quand l’idée surgit dans vos pensées (souvent à un moment inopportun d’ailleurs), vous arrive-t-il de vous dire que vous allez vous en occuper un peu plus tard ?

Le temps passe. L’idée revient vous hanter. Vous y penser un peu plus, puis décidez (inconsciemment) de la mettre de côté et de vous y afférer plus tard.

Le temps passe toujours. Hop ! La même idée revient, encore et encore. Vous pensez à ce qu’il faudrait bien faire pour faire avancer le tout, ressentez de l’inconfort, puis passez à autre chose.

Voici quelques dangers de passer trop de temps à réfléchir aux mêmes choses :

Le danger #1 : Vient inévitablement le moment où vous avez trop attendu. Il est trop tard pour agir. Vous avez passé à côté de votre chance. Too bad.

Le danger #2 : Vous finissez par agir, mais il est trop tard quand vous le faites. Vous écopez de pénalités, vous vous sentez toujours aussi mal et peut-être cela durera pendant encore longtemps.

Le danger #3 : Puisqu’il loge à même vos pensées, le problème auquel vous pensez depuis un moment reste au stade de problème. Vous ne réglez jamais la situation et elle vous hante continuellement.

Le danger #4 : Puisque perdu dans vos pensées, vous ne vivez pas le moment présent. Vous êtes dans le passé, dans le futur, ailleurs, mais certainement pas dans l’ici et maintenant, le seul moment dans lequel nous pouvons réellement agir et changer les choses.

Le danger #5 : Trop penser à une idée ou un problème commence à vous faire douter de vous-mêmes.

Au-delà de ces 5 dangers potentiels à trop penser & trop réfléchir, le pire de tous est celui-ci :

Quand vous pensez trop, vous ne faites rien de concret pour améliorer la situation et, par conséquent, vous vous assurez que cette pensée reviendra cogner à la porte dans un futur rapproché.

Le vrai problème derrière tout ça, c’est qu’une idée qui revient tout le temps de nos pensées est bien souvent mal définie, ou paraît plus grosse, complexe et intimidante qu’elle ne l’est réellement. C’est difficile de voir par où commencer, alors on remet systématiquement (une prochaine séance d’inquiétude) à plus tard.

Peut-être avez-vous l’impression que le dossier « progresse » (dans votre tête), mais ce n’est qu’une illusion, je vous l’assure.

Pour que la situation s’améliore réellement et pour que les choses avancent / progressent, ça prend principalement 2 choses :

  1. Identifier quelle est la TOUTE PREMIÈRE action à prendre pour faire concrétiser l’idée ou solutionner le problème.
  2. La faire sur-le-champ*.

*Si vous ne pouvez vraiment pas agir sur-le-champ (c’est possible), inscrivez la toute première action à prendre sur un bout de papier, ou notez-là dans votre calendrier, etc. Sortez la toute première action à prendre de votre tête et VITE ! 

Voici un exemple concret du problème, appliqué aux finances personnelles :

  • Une personne X, appelons-là LINDA, sait très bien qu’elle doit mettre de l’argent de côté en vue de la retraite. Elle y pense à l’occasion, desfois par elle-même, desfois lorsque le sujet est amené sur la table par la télévision ou une discussion près d’elle. Lorsque l’idée surgit, elle se dit qu’elle devrait bien s’y pencher une fois pour toute. Comme elle est confortablement assise dans son divan, elle se dit qu’elle va regarder ça bientôt, comme par exemple dès qu’elle a un petit lousse d’argent.
  • Le temps passe, comme lui seul sait si bien le faire. En fait, une année complète se passe. Linda a-t-elle enfin commencé à mettre de l’argent de côté en vue de sa retraite ? Je peux estimer avec 95% de certitude que non, rien n’a changé, même si le sujet a probablement bien « avancé » dans sa tête (selon elle). Je peux également estimer avec 95% de certitude qu’elle y a pensé très souvent au cours de ce dernier 12 mois, en attendant les circonstances idéales, voir parfaites, avant de commencer à le faire.
  • Finalement, PLUSIEURS années passent lorsque LINDA commence enfin à mettre de l’argent de côté en vue de sa retraite. Elle a désormais 40 ans et n’a plus autant de temps devant elle pour faire grossir ses investissements sur le long-terme. Elle s’en veut d’avoir attendu aussi longtemps, car finalement, c’était vraiment tout simple de commencer à le faire. La vraie difficulté, c’était de réussir à triompher ses pensées récurrentes teintées d’inaction.

Est-ce que l’idée de trop penser à quelque chose vous paraît encore alléchante ?

P.S. : Une chance que je n’ai pas trop réfléchi longtemps avant de vous présenter ce concept sous forme d’un nouvel article de Mes Finances Perso, sans quoi vous n’auriez jamais pu le lire !

– Uriel :)

Comment avoir de bonnes idées

Outil de capture omniprésent

Pas moins de la moitié de mes meilleures idées surviennent à des moments où je ne travaillais pas. Cela pourrait sembler difficile à comprendre pour certains, mais en réalité, l’explication est toute simple. La voici : lorsqu’on donne à son cerveau un peu d’espace pour respirer, c’est-à-dire lorsqu’on relaxe réellement et qu’on ne travaille pas, ni même en pensées, on lui donne la latitude dont il a grandement besoin pour former de nouvelles idées.

Pour être capable d’avoir de nouvelles idées plus facilement au repos, vous devez être en mesure d’avoir la tête « vide » quand vous relaxez. Avoir la tête libre de pensées, ne serait-ce que pendant un instant, c’est aussi synonyme de vivre moment présent, d’être absorbé dans l’ici et maintenant, en étant conscient de ce qui nous entoure.

Voici un des raisonnements qui supporte ma théorie de comment avoir de bonnes idées :

david-allen-your-mind-is-for-having-ideas-not-holding-them

« Your mind is for having ideas, not for holding them » – David Allen

(Traduction FR : Votre pensée est faite pour avoir des idées et non pour les retenir)

 

Explication de la citation : Le problème lorsqu’on essaye de tout retenir dans sa tête est le suivant : notre mémoire n’est pas 100 % fiable et vos pensées reviendront constamment à des moments où vous ne pouvez rien y faire, donc perte de temps et d’énergie. De plus, on va se le dire, c’est assez frustrant d’oublier une bonne idée ou de se faire déranger par nos pensées à des moments inopportuns. Soit dit en passant, cette citation est tout droit tirée de la méthodologie de productivité Getting Things Done (GTD).

 

La meilleure façon de vous expliquer cette citation est par une autre citation du même auteur : Lire le reste de cet article »

Le temps, c’est de l’argent ?

temps et argent

 

Le temps, est-ce vraiment synonyme d’argent ?

 

Parlant de temps, remontons-le un petit peu :

Ce proverbe trouve ses sources, entre autres, dans la traduction du célèbre « Time is money », présent dans un essai de Benjamin Franklin paru en 1748 (en apprendre plus sur l’origine de cette citation).

 

Le temps et l’argent : Réflexion #1

 

Au premier degré, il est possible de voir rapidement que cette expression peut être comprise via un des concepts les plus présents sur le marché du travail, soit le salaire horaire.

Votre salaire horaire, ou taux horaire, représente donc la somme d’argent que vous gagnerez en échange d’une heure de votre temps.

Jusque là, il est possible de comprendre comment nous pouvons en arriver à la conclusion que le temps, c’est de l’argent.

 

Le temps et l’argent : Réflexion #2

 

Au deuxième degré, en creusant un peu plus, nous pouvons aussi remarquer que le concept du temps et argent existe dans le monde de l’investissement.

Précisément, nous le retrouvons à 2 endroits :

  1. Le temps passé à dénicher une bonne opportunité d’investissement. Règle générale, quand nous prenons le temps d’étudier, analyser et étudier une opportunité d’investissement, nous augmentons nos chances de faire fructifier notre argent.
  2. La période de temps durant laquelle votre investissement fructifiera. Règle générale, nous espérons que l’argent investi prenne de la valeur au fil du temps. Exemples : Une maison qui prend de la valeur avec les années. Une stratégie d’investissement en bourse axée sur le long terme. Une oeuvre d’art dont la valeur augmente quand l’artiste devient connu.

 

Tenez-vous bien : LA déduction

Lire le reste de cet article »

Comment Gérer son Argent de Manière Productive

Comment gérer son argent

Finances Personnelles & Productivité

« Money is More About Mind Than It Is About Math » – J.D. Roth

(Traduction FR : L’argent est plus relative à la tête qu’aux mathématiques.)

 

Gérer son argent intelligemment… 

On s’entend pour dire c’est une bonne idée, mais par où commencer et que faire ?

Voilà une question qui mérite qu’on s’y attarde.

Pour commencer ce sujet intrigant, il est important que je remette certaines choses en contexte pour ne pas que vous pensiez que pour vous, c’est différent et hors de portée.

En fait, c’est tout le contraire : je dis sans crainte que la stratégie que je vous présente dans cet article fonctionnera pour quiconque la suivra.

 

L’évolution de mes finances personnelles de 2008 à 2014

 

S’il y avait bien une chose que je ne faisais pas en 2008, c’était de gérer mes finances personnelles intelligemment.

Je m’explique :

  1. L’argent sortait aussi vite qu’elle entrait
  2. Je dépendais continuellement de ma paye suivante (et j’avais hâte qu’elle arrive)
  3. J’étais endetté de presque 10 000 $
  4. Je ne mettais pas d’argent de côté pour ma retraite
  5. Je n’avais aucun objectif d’épargne et pas un sou de côté
  6. Je n’investissais pas et je n’avais aucune idée dans quoi investir
  7. Je n’avais qu’une approximation mentale de la quantité et de la fréquence de mes dépenses (qu’elles soient prévues ou imprévues)

Transportons-nous à aujourd’hui, en 2014, pour voir comment chacun de ces points a évolué :

  1. L’argent sort assurément moins vite qu’elle n’y entre (« cashflow » positif)
  2. Je ne dépends plus de ma prochaine paye pour arriver (À ce sujet, j’ai même survécu sans salaire pendant 18 mois d’affilée après avoir fait le grand saut à temps plein sur mes projets personnels en 2012. Ça mes amis, c’est ne pas dépendre de sa prochaine paye, poussé à l’extrême.)
  3. Ça fait maintenant 5 ans d’affilée que je n’ai plus de dettes (ce qui m’a aidé, entre autre, à voyager autour du monde à 4 reprises en 4 ans).
  4. J’ai déjà plusieurs milliers de dollars de côté pour ma retraite (et ça continue de grossir)
  5. J’ai épargné et j’épargne de manière intelligente encore aujourd’hui, notamment grâce à des objectifs motivants d’épargne que je me suis fixés.
  6. J’ai trouvé une stratégie intelligente pour investir en bourse sur le long terme avec un minimum d’intervention de ma part. Ma stratégie d’investissement basée sur les fonds indiciels ne me prend que 2 heures à gérer aux 18 mois (simplement pour rebalancer mon portefolio).
  7. Je connais avec une grande exactitude mes dépenses, d’une part grâce à Mint qui fait automatiquement et sécuritairement le suivi de toutes les transactions de mes comptes bancaires, d’autre part grâce à mon tout petit fichier facile à créer et maintenir, nommé Mieux Dépenser.

 

Comment expliquer l’amélioration drastique de mes finances personnelles?

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