5 ans de Mes Finances Perso (Partie 5)

 

le grand saut 5 ans de Mes Finances Perso (Partie 5) Cet article est la dernière partie d’une série de 5 articles sur les 5 premières années de Mes Finances Perso. Cliquez ici pour accéder aux parties 1, 2, 3 ou 4 de l’histoire.

Le Grand Saut

 

Quitter son emploi et se lancer à temps plein dans ses projets

Qu’on se le dise tout de suite : sentir que les conditions sont parfaites pour être prêt à quitter son emploi et voler de ses propres ailes à temps plein, ça n’arrivera jamais. Vous aurez toujours une ou plusieurs bonnes excuses pour repousser le grand saut.

Je parle en connaissance de cause, puisque j’ai moi-même été pris dans ce cercle vicieux. Après 3 ans de dure labeur sur mes projets à temps partiel en même temps qu’un emploi à temps plein, je n’avais toujours pas fait le grand saut.

Cela m’est arrivé même si j’étais passionné par l’idée de devenir un entrepreneur à temps plein et ne travailler que sur mes projets personnels.

Mon intuition et mon cœur me suppliaient de voler de mes propres ailes et de croire en mes capacités de réussite, alors que ma tête me trouvait les meilleures excuses du monde pour ne pas le faire.

Pourquoi se lancer à temps plein sur ses projets ?

Tout comme il y a une limite à la quantité d’argent que vous pouvez économiser, il y a une limite aux temps libres que vous pouvez consacrer à travailler sur votre projet en dehors des heures du bureau. Vous pouvez les optimiser tant bien que mal, il reste que vous faites passer le projet qui vous passionne en deuxième, voir même en troisième ou quatrième.

Vue d’un autre angle, cette situation est l’équivalent de dédier les meilleures heures de votre journée à l’accomplissement des objectifs de votre « boss », en faisant passer en deuxième les vôtres. C’est l’heure de revisiter vos priorités. Voici donc pourquoi il est si important de considérer de vous y mettre à temps plein. Vos projets passeront en deuxième vitesse et les résultats viendront beaucoup plus rapidement.

« Je comprends. Y a-t-il d’autres bonnes raisons de quitter son emploi pour poursuivre ses projets »?

Parce que c’est un témoignage de confiance que vous faites envers votre capacité à réussir. Parce que vous désirez laisser une empreinte positive sur cette terre. Parce que vous voulez aider des gens et leur faire bénéficier de vos connaissances, compétences et habiletés. Pour réussir un projet d’envergure, vous devez vous investir corps et âme à sa réussite. À demi-mesure, demi-résultat.

Une petite dernière raison.

Dans un emploi à temps plein, nous échangeons 5 jours de travail pour 2 jours de congé. D’ailleurs, durant ces 2 jours, on récupère plus souvent qu’autrement de nos 5 jours de travail. Trouvez-vous que donner 5 et recevoir 2 est équitable? Si Je ne répondrai pas pour vous, mais je vous invite à y réfléchir. Vous me donnez 5 pommes et je vous en redonne 2. Oui? Bon, ok, j’exagère clairement ici, mais j’espère que la graine a été plantée dans votre tête.

Comment préparer cette transition de manière à mitiger les risques ?

Heureusement, il existe une méthode en 3 étapes pour y arriver :

#1 - Commencez votre projet à temps partiel, tranquillement, en dehors des heures de travail. Mettez-y au moins 5 heures par semaine. Cette étape est d’une importance cruciale, puisqu’elle donnera naissance à votre idée dans le monde physique.

Je vais peut-être en frustrer quelques-uns d’entre vous en disant cela, mais tant que l’idée est dans votre tête, elle ne vaut pas grand-chose. Ce n’est qu’en travaillant quelques heures par semaine sur celle-ci que vous lui donnerez vie.

Par la suite, c’est un mélange de travail sur votre idée, d’étude de marché, d’acquisition de « feedback » des personnes potentiellemment intéressées par votre idée, d’ajustements et d’encore plus de travail. Vous voulez à tout prix éviter le syndrôme de l’inventeur : il pense que son idée est géniale, travaille dessus des mois dessus sans en parler, puis, s’il parvient à la lancer, elle n’intéresse (pratiquement) personne. Dans ce scénario, l’inventeur a fait une erreur qui ne pardonne pas : il n’a jamais cherché à comprendre et à valider que son idée (offre) intéresse réellement des personnes (demande).

#2 - Fixez-vous une date de départ dans le béton et s’y tenir. Qu’elle soit dans 3 mois, 6 mois (comme j’ai fait), 12 mois, ou 24 mois, ça n’a pas d’importance. Ce qui est important, c’est de vous faire la promesse que vous vous engagez à voler de vos propres ailes à la date choisie, votre date. Inscrivez cette date à quelques endroits que vous verrez souvent : petit papier dans un porte-feuille, sur sa table de chevet, etc.

#3 - Une fois votre date décidée, écrivez un petit document non-formel qui sert à documenter votre réussite éventuelle. Voici quelques idées de sections :

  • Vos objectifs. Que voulez-vous exactement? Vous devez être précis, puisque si vous ne savez pas clairement ce que vous voulez, votre cerveau ne peut pas vous aider à l’obtenir.
  • Pourquoi la réussite de ce projet vous tient à cœur? Cette question est importante, puisque le fait de connaître son « pourquoi » vous aidera à passer au travers des moments difficiles où vous manquerez d’énergie et de motivation.
  • De quelle manière vous comptez réussir (plan de match).
  • Lister toutes les embûches potentielles que vous pourriez rencontrer en cours de route vers l’atteinte de vos objectifs
  • Les solutions à ces embûches potentielles
  • Combien d’argent vous aurez besoin pour vivre 12 mois sans salaire.
  • Comment vous comptez avoir cet argent.
  • Un plan B si votre projet ne vous permet pas de faire assez d’argent pour en vivre (exemple : faire de la consultation pour arrondir les fins de mois)
  • Un plan C si le plan B ne fonctionne pas (exemple : prendre un travail à temps partiel pour couvrir ses dépenses de base pendant que vous continuez de travailler fort sur votre projet)
  • Un plan D si les plans A, B & C ne fonctionnent pas (exemple : retourner sur le marché du travail)

Ce document en apparence simpliste vous donnera une grande confiance en votre capacité de réussite.

Jouer dans la cours des grands : Créer sa Compagnie

 

Passer d’entrepreneur aspirant à entrepreneur

On dit souvent que c’est très difficile d’y arriver seul et qu’il ne faut pas hésiter à demander de l’aide lorsque le moment est opportun. En fait, c’est bien vrai : vouloir tout accomplir par soi-même, c’est plus long, demandant et limitant. Malgré tout ce beau temps qui s’est libéré dans mon horaire en quittant mon emploi, je n’avais sincèrement aucune idée de l’endroit où commencer pour créer une compagnie. Mon partenaire d’affaires Matthieu et moi-même avons donc demandé de l’aide à deux endroits : à un de mes amis qui venait de créer sa compagnie quelques mois auparavant et le SAJE, un organisme de Montréal qui accompagne les jeunes entrepreneurs, afin d’en savoir plus à ce sujet.

Avez-vous peur de créer votre propre compagnie?

C’est vraiment bon signe, puisque le sentiment de peur est souvent un excellent indicateur de ce que vous devez faire pour progresser. C’est en forgeant que l’on devient forgeron. Passez donc à l’action encore une fois : lisez quelques bons livres de business, comme par exemple ces 2 EXCELLENTS livres qui vous aideront grandement sur le sujet : The Personal MBA (Lien CA, Lien FR) & The E-Myth (Lien CA, Lien FR), puis lancez-vous dans votre projet de création de votre compagnie; vous apprendrez beaucoup plus vite sur le terrain.

Les Premiers Mois à Temps Plein dans notre Compagnie

 

L’impact du temps plein sur mon projet principal (Idée Cadeau Québec)

Être à temps plein sur ses projets, ça change tout. Vous pouvez y mettre tellement d’heures que les résultats se précipiteront. C’est quand même toujours un peu plus long que l’on voudrait, mais vous avez quand même de bonnes choses de faire du progrès rapide. C’est ce qui s’est passé avec http://www.ideecadeauquebec.com/. Les premiers mois de la compagnie concordaient avec la période de Noël (la période la plus achalandée de l’année). Nous étions en deuxième vitesse, puisque Matthieu aussi avait quitté son emploi pour se dédier à temps plein à notre projet de compagnie.

Les finances personnelles quand on a son entreprise

Plusieurs stratégies et trucs que j’ai partagés avec vous au courant des dernières années m’aident beaucoup à passer au travers des premiers temps difficiles qui viennent avec la création de sa propre compagnie. Notamment :

Se donner les moyens de réussir

En ayant 0 dette et beaucoup d’argent de côté, je n’avais pas le couteau sur la gorge. Je pouvais respirer et me donner la chance de réussir.

Diminution du coût de la vie

Dépenser moins que ce l’on gagne, c’est toujours vrai et ce, même si on gagne 1 million par année. Quand on a sa propre compagnie, on se rend compte que plusieurs de ses dépenses sont réduites ou même disparaissent. Parmi celles-ci, je compte : transport en commun (diminué / éliminé), dîners au restaurant (diminué / éliminé), achat de linge pour le travail (diminué), etc…

Dire non aux dépenses superflues

Pour vous aider à réduire certaines dépenses, je vous conseille d’améliorer votre capacité à dissocier vos désirs de vos besoins réels lorsque vous êtes sur le point d’acheter quelque chose. Pour ceux qui désirent creuser le concept, voici un article que j’avais écris sur le sujet : Dissocier constamment les besoins des désirs

Les finances de son entreprise

 

Le « cashflow » positif : une composante cruciale de votre entreprise

« A business is a repeatable process that makes money. Everything else is a hobby. » Paul Freet

Dans les parties précédentes de cette série, je vous ai mentionné qu’il était très important de ne pas mettre l’argent comme objectif premier. Il ne faut pas faire votre projet dans le simple et unique but de devenir riche. Je profite de l’occasion pour réitérer encore une fois que c’est super important et véridique. En complément à ceci, j’aimerais souligner que si vous voulez réussir à vivre à temps plein de vos projets, vous devez hors de tout doute considérer le point qui suit. En créant votre propre compagnie, une de vos obligations principales sera de gérer le « cashflow » de celle-ci de manière intelligente, de manière à réussir, après un certain temps (le moins de temps possible) à générer assez de revenus pour couvrir ses dépenses. Pour bien me souvenir de l’importance cruciale du « cashflow », je m’étais dessiné un petit dessin sur mon tableau blanc que je n’ai pas effacé avant de l’avoir atteint. *Bonus* J’ai retrouvé l’image pour vous ! icon smile 5 ans de Mes Finances Perso (Partie 5) Le Master Plan Whiteboard 1024x762 5 ans de Mes Finances Perso (Partie 5) Le plan de match dessiné grossièrement sur mon tableau blanc était d’utiliser mes économies (« savings ») et de réduire mes dépenses de base (« cost of living »), tout en augmentant graduellement les revenus générés par Idée Cadeau Québec (« side income ») afin d’arriver au point où je peux vivre de mes projets, c’est-à-dire pouvoir couvrir mes dépenses de base avec les revenus générés par ma business et ce, sans avoir besoin d’un emploi. Bref, négligez l’importance du « cashflow » positif pendant trop longtemps et risquez de crouler sous les dettes. Croulez sous le poids des dettes pendant trop longtemps et vous pourriez administrer un coup fatal à votre business (faillite). En résumé, l’important est de réussir à atteindre le plus tôt possible le seuil de profitabilité. En bon français, c’est lorsque les revenus de votre compagnie dépassent ses dépenses. Ensuite, on continue d’essayer d’augmenter ses revenus tout en optimisant ses dépenses, comme les finances perso ! Ça doit vraiment faire partie des priorités de votre compagnie, donc gardez ça en tête !

Aujourd’hui, je vis ma vie de rêve

C’est fou, si je m’arrête un peu pour prendre le temps d’observer ma situation actuelle, je réalise que ça fait un bon nombre d’années que je travaille à être où je suis rendu en ce moment, comme en témoigne cet article écrit au début de l’année 2011 sur Mes Finances Perso : 2011 : L’année du focus vers ma vie de rêve Non, je ne suis pas (encore) riche (monétairement). Toutefois, si je focalise sur le positif plutôt que le négatif, je constate que j’ai un bon bout de fait dans la bonne direction. Précisément :

  • Je n’ai jamais été aussi heureux de toute ma vie.
  • J’ai 0 dette.
  • Je fais ce que je veux de mon temps.
  • Je pars en voyage quand je veux.
  • Je peux travailler de partout dans le monde.
  • Je participe à un projet qui simplifie la vie des gens et qui participe à l’amélioration de l’économie québécoise.
  • Notre compagnie a atteint le seuil de profitabilité.
  • Cela fait 6 mois de suite que nous réussissons à nous verser des salaires.

Également, une des choses dont je suis le plus fier, c’est qu’après presque 2 ans à vivre à temps plein de mon entreprise, ma valeur nette a finalement recommencé à remonter. C’est vraiment difficile de vivre sans salaire, mais enfin, le vent commence à tourner !

Valeur Nette Recommence a Monter 5 ans de Mes Finances Perso (Partie 5)

Les temps sont difficiles au début de la création de son entreprise. Il faut persévérer.

Remerciements

 

J’aimerais prendre le temps d’apprécier et d’exprimer ma gratitude

Ce site et sa superbe communauté de gens inspirés, inspirants et motivés, ainsi que le projet principal de Matthieu et moi (Idée Cadeau Québec), ne seraient pas rendus où ils sont aujourd’hui sans l’aide et le support de plusieurs personnes. Que ce soit des commentaires sur les articles, des likes, des shares, du bouche à oreille, un nombre incroyable de personnes aident Mes Finances Perso à être un succès. Un merci tout particulier à : Nancy, Didi, Mélanie, Gilbert, Matthieu, David, Val de Finir-Riche, Benoit Tremblay, Olivier, Phalie, Jeef, Mathieu Lajoie, Claudine, Grégory, Alex, Réjean Prévoyant et bien, bien plus !!!!!! D’avance, je sais que j’aurai sûrement fait des omissions de personnes que je devrais remercier. C’est de bien mauvais goût et je m’en excuse d’avance. Merci à vous tous. Sincèrement. Vous êtes vraiment « awesome » : votre support est simplement incroyable et me garde hautement motivé & grandement inspiré.

À quoi s’attendre pour la suite de ce site ?

 

Communauté & Croissance

Mes Finances Perso, ce n’est pas seulement mon parcours, mes stratégies et mes trucs, puisque si c’était juste ça, le site n’existerait plus aujourd’hui. Mes Finances Perso, c’est nous tous, une communauté de personnes intelligentes et ouvertes d’esprit qui ont décidé d’améliorer proactivement leur sort, afin de mieux vivre aujourd’hui, tout en mettant en place les assises d’un demain excitant, rempli de possibilités qui dépassent notre imagination d’aujourd’hui. Avoir de bonnes finances personnelles est une pierre angulaire de cette vision, car être en mesure de maîtriser ce concept abstrait qu’est l’argent, c’est de se donner les moyens de réaliser nos rêves les plus fous. Plusieurs actions ont été portées en ce sens au cours des derniers mois, notamment :

D’ailleurs, à ce sujet, le compte Twitter de Mes Finances Perso a presque atteint les 500 « followers » et la page Facebook presque 200 fans ! Merci beaucoup ! Donc, si vous aimez la communauté qui est en train de se développer sur Mes Finances Perso et que vous aimeriez en faire part, faites un petit « follow » sur le fil Twitter @MesFinances, un petit J’aime sur la page Facebook et/ou abonnez-vous à l’infolettre officielle. Merci d’avance pour ceux qui le feront et un GROS MERCI à ceux qui l’ont déjà fait ! Et ce n’est pas terminé! Je vous réserve encore plusieurs belles surprises et développements pour Mes Finances Perso. À suivre de près !

En conclusion, j’aimerais connaître votre réponse aux 2 questions suivantes..

  1. Au-delà des finances personnelles, quel a été l’impact des 5 premières années d’existence de ce site sur vos vies ?
  2. Au fil des années, ai-je réussi à suffisamment vous motiver à passer à l’action pour améliorer vos finances personnelles ?

J’attends vos réponses dans la section de commentaires ci-dessous! Au plaisir de vous motiver à passer à l’action encore longtemps,

Uriel =)

Voici les liens pour lire, ou relire, les 4 autres parties de cette suite de 5 articles sur les 5 ans de Mes Finances Perso :

 
 

5 ans de Mes Finances Perso (Partie 4)

 

8TraitsToBeGreat Success Wheel 5 ans de Mes Finances Perso (Partie 4)

Cet article est le 4e d’une série sur les 5 ans de Mes Finances Perso. Cliquez ici pour les parties 1, 23 & 5.

60 h / semaine durant 3 années complètes

Aujourd’hui, j’aimerais vous expliquer comment j’ai réussi à jongler 3 ans avec un emploi à temps plein, tout en lançant et développant 3 projets :

Voici quelques faits dignes de mention sur les 2 emplois temps plein que j’ai occupés avant de faire le grand saut à temps plein sur mes projets :

  1. 2008 à 2010 : Ingénieur logiciel junior pour une PME de développement de logiciels et d’informatique
    • Rencontre impromptue : Matthieu, un programmeur, ami et partenaire hors pair, avec qui j’ai appris à faire des projets logiciels de manière amusante et efficace.
    • Goûté au succès avec Matthieu : Analyse, développement et livraison avec succès d’un logiciel de plusieurs dizaines de milliers de dollars, de A à Z, pour une institution financière de renom.
    • Goûté à l’échec à pleines dents : Fermeture graduelle du département de développement de logiciels de la PME (J’ai écopé le premier, juste avant de partir pour mon premier voyage en Europe).
  2. 2010 à 2012 : Consultant pour une multinationale en technologies de l’information (informatique) et gestion des processus d’affaires
    • Dans tout négatif, il y a du positif : Après m’être fait remercier de mes services et être parti 1 mois en Europe, ma job de rêve est arrivée sur un plateau d’argent grâce à un de mes amis avec qui j’ai étudié (merci Jo !). On dit souvent que la meilleure façon de décrocher un emploi, c’est en se faisant référer par une personne à l’interne. Je confirme la théorie : tous les emplois que j’ai occupés dans ma vie m’ont été référés par une personne travaillant sur place. C’est comme si on entrait par la « porte d’en arrière » et que l’on était « déjà désiré ». Il suffit de livrer une solide performance en entrevue, mais surtout, leur donner le goût de travailler avec vous.
    • Rêve atteint : Durant toutes mes études, je caressais le rêve de réussir à décrocher un excellent emploi au centre-ville de Montréal dans une grande tour. C’était désormais chose faite !
    • Désintérêt total envers ma job que je croyais « de rêve », puis une tournure d’événements incroyable : Après un peu plus d’un an dans mon département, j’étais complètement dégoûté par ma job. J’étais pus capable, comme on dit en bon Québécois ! Le hasard fait bien les choses : alors que j’étais sur le point de démissionner, j’ai attendu que la nuit me porte conseil pour ne pas faire un geste que j’aurais regretté et j’en ai profité pour inviter un ami pour passer du bon temps et me changer les idées. Lors de cette soirée, je lui ai confié les douleurs que j’éprouvais face à ma job : ennui total au quotidien, projet énorme et complexe dans lequel je n’avais pas envie d’investir autant d’heures de ma vie, perspectives d’avancement inexistantes et inintéressantes dans le court et moyen terme. C’est alors qu’Alain m’a confié qu’il était en train de postuler sur un mandat de consultation en amélioration de processus (wow !) dans une institution financière (re-wow !!!) et qu’il y avait 2 ouvertures (wow 1000 fois). Un mélange de chance et d’opportunisme ? Probablement, quoique je pense que l’on créer sa chance par ses actions concrètes et les graines que l’on plante, jour après jour, dans la bonne direction. Du positif dans le négatif, encore une fois ! Comme ce mandat de consultation était au sein de l’entreprise de consultants pour laquelle je travaillais déjà (mais dans un autre département), j’ai demandé à être transféré de département pour pouvoir le décrocher. Ça n’a pas été facile : la boss de ma boss m’a dit que j’aurais beaucoup de difficulté à réussir ce mandat, ma boss m’a dit qu’il fallait faire approuver ma demande avant d’avoir le droit d’être passé en entrevue, etc. Comme je connaissais bien la boîte pour laquelle je travaillais, je savais qu’un changement de département était tout à fait possible, voir même encouragé par moments. À la grande déception de mes boss, j’ai capitalisé sur l’opportunité : réussi à obtenir une entrevue chez le client en question, obtenu le poste de consultant à cet endroit le jour-même, été transféré de département et commencé mon nouveau mandat en moins de 2 semaines. « When life gives you lemons, you paint them gold » (Traduction FR : Quand la vie te donne des citrons, peinture-les en or).

D’accord pour tes emplois CC, maintenant, comment fait-on pour avoir le temps de travailler en plus du travail que l’on a déjà ? Me dites-vous.

Sans plus attendre, voici des suggestions et 1 exercice pour vous aider avec cette problématique !

La clé pour démarrer un projet qui nous tient à cœur : commencer graduellement

On me demande souvent comment j’ai fait pour trouver le temps de créer des projets en dehors de ma job. Je recommande souvent à ces gens qui caressent l’idée d’entreprendre un beau projet de commencer de manière graduelle. Qu’est-ce que ça veut dire dans le concret ? Commencer à penser et à travailler sur son idée de projet pendant que l’on a encore un emploi.

Pour débuter, je recommande d’investir 4 à 5 heures de son temps par semaine en dehors des heures du boulot. Vous pourrez augmenter une fois que vous serez habitué, mais surtout, une fois que vous serez absorbés passionnément par votre « bébé » (votre projet) :).

 

Voici quelques idées pour réussir à intégrer ~5 heures de travail sur un projet perso en plus de sa job :

  • Se lever un peu plus tôt le matin, donc se coucher un peu plus tôt, et travailler sur son projet lorsque tout le monde dort
  • Le midi, manger pendant 30 minutes (ailleurs qu’à son bureau) et revenir à son bureau pour travailler les 30 minutes restantes sur son projet
  • Travailler le soir (quand les enfants sont couchés ou quand vos obligations sont terminées)
  • Profiter d’une des deux journées de fin de semaine pour avancer son projet

« Mais moi, je n’ai pas de temps libre ! » disaient-ils

Du plus profond de mon cœur, je vous confirme que cela est une excuse, puisque tout le monde a le même temps, soit 24 heures par jour et 7 jours par semaine. Vous pouvez décider de rejeter ceci ou de l’accepter. C’est votre choix. On a toujours le choix.

Lorsqu’on veut vraiment quelque chose, on prend les choses en main. On se responsabilise.

Les excuses que vous dites aux autres, mais surtout à vous-mêmes, couperont vos ailes et vous empêcheront d’accomplir de grandes choses.

Une belle petite recette pour être rempli de remords et de regrets sur son lit de mort…

Comme je disais récemment sur la page Facebook de MFP :

« La peur a tué bien plus de rêves que les échecs. »

la peur 5 ans de Mes Finances Perso (Partie 4)

« Oui mais moi, c’est différent, je n’ai vraiment pas le temps !!! » rétorquaient-ils

Bullshit. Petit conseil : admettez plutôt que vous ne prenez pas le temps, puisque cela vous aidera à voir les choses de manière plus objective. Tout est une question de priorité quand on parle de son temps.

 

Exercice de prise de conscience sur l’utilisation de son précieux temps sur cette terre

Voici un petit exercice tout simple qui vous ouvrira grandement les yeux. Sur une feuille de papier, dressez 3 colonnes, puis inscrivez au haut de chacune :

  1. Où va mon temps actuellement ?
  2. Où aimerais-je que mon temps aille ?
  3. Comment combler l’écart entre les 2 ?

Remplissez ensuite en ordre selon votre réalité.

Une image vaut milles mots, voici donc une photo de cet exercice fait sur papier : 

photo exemple exercice sur le temps 5 ans de Mes Finances Perso (Partie 4)

Vous ne perdez absolument rien à essayer cet exercice, en fait, tout est à gagner ! Ça fait toujours du bien de sortir les idées emprisonnées dans notre tête et les mettre sur papier.

Allez hop, papier, crayon, 5 minutes, c’est parti !

Alors, c’est fait ? Si vous ne l’avez pas fait, je ne plaisante pas, essayez-le maintenant s’il vous plaît icon biggrin 5 ans de Mes Finances Perso (Partie 4)

J’attends ici…

Ok, c’est fait et vous avez votre feuille devant vous ? Eh puis, comment vous sentez-vous ? Y a-il possibilité de faire une meilleure utilisation de votre temps que ce que vous faites en ce moment ? J’en suis convaincu ! Votre cerveau est une machine à idées et à solutions. C’est un bel exemple dans ce cas-ci. Donnez-lui un problème de la sorte et il surpassera constamment vos attentes.

 

L’importance cruciale d’avoir amélioré mes finances personnelles pendant ces 3 années

Pendant ces 3 belles années, je n’ai pas seulement travaillé d’arrache-pieds à ma job et dans mes projets avec Matthieu (Idée Cadeau Québec et Idée Cadeau France), j’ai aussi pris l’engagement de continuer mon autoformation et d’aller chercher les connaissances pour m’amener au niveau suivant.

Parmi celles-ci, il y a bien évidemment le monde des finances personnelles. J’ai lu des livres incroyablement bons et efficaces sur le sujet, essayé les concepts proposés, ajusté et amélioré le tout en fonction de ma réalité, puis j’ai lu de nouveau, essayé de nouveau et ajusté de nouveau, continuellement.

Parmi toutes les recommandations en matière d’amélioration de finances personnelles que j’ai lues, voici celles qui m’ont le plus aidées :

  • Se payer en premier. S’il vous plaît, ne faites pas juste lire ce truc et trouver des excuses pourquoi vous ne pouvez pas vous payer en premier. Si vous ne parvenez pas à mettre ne serait-ce que 5$ ou 5 euros de côté par paye, vous êtes les personnes les plus ciblées par ce conseil. Donc, bref, à chaque paye, j’envoyais une partie considérable de ma paye de côté : en premier lieu pour rembourser ma dette d’études plus rapidement.
  • Se libérer de ses dettes. Dit simplement : le fait de ne pas avoir de dettes m’a ouvert une quantité incroyable de portes, telles que…
    • Investir (sans attendre) dans la découverte de notre belle planète afin de repousser ses horizons, soit 4 voyages en 4 ans qui m’ont fait faire le tour de l’Europe
    • J’ai pu avoir les moyens d’épargner (lire : je n’ai pas assez d’argent pour économiser !!!), mettre de l’argent dans mon CÉLI et dans mon RÉER.
    • Le sentiment d’avoir les moyens de réussir : c’est très difficile à expliquer, mais sérieusement, le fait de ne pas avoir de dettes, c’est pratiquement l’équivalent d’être riche. On se donne les moyens de réussir et on peut plus facilement prendre de plus grands risques.
  • Commencer à investir & épargner le plus tôt possible. Une fois ma dette remboursée, j’étais habitué à me « payer en premier ». Avec l’argent de lousse que j’avais à chaque mois, j’ai commencé à la mettre dans mon CÉLI, dans mon RÉER, dans des comptes épargnes Tangerine et aussi dans mes investissements en bourse (avec cotisations de mon employeur).

 

Ce sera difficile de jongler travail et projet perso, mais vous êtes capables.

Considérez d’abord ces citations de 2 personnes ayant plus que fait leurs preuves :

« If it wasn’t hard, everyone would do it. It’s the hard that makes it great. » -Tom Hanks. Traduction FR : Si ce n’était pas difficile, tout le monde le ferait. C’est ce qui est difficile qui rend cela super.

« Don’t wish it were easier; wish you were better. Don’t wish for less problems; wish for more skills. Don’t wish for less challenges; wish for more wisdom. » -Jim Rohn. Traduction FR : N’espérez pas que ce soit plus facile, souhaitez être meilleur. N’espérez pas avoir moins de problèmes, souhaitez avoir plus de compétences. N’espérez pas avoir moins de défis, souhaitez avoir plus de sagesse.

Ce n’est pas facile d’être à temps plein et de travailler en dehors des heures du bureau. Par contre, ce n’est pas « sensé » être facile, surtout pas si vous aspirez à de belles et grandes choses. Les difficultés, c’est ce qui vous rendra plus fort, mais surtout, c’est ce qui vous donnera un sentiment incroyable d’accomplissement quand vous les surmonterez. Vous grandirez rapidement durant le processus. Donc, n’abandonnez pas quand cela devient difficile. Persévérez. L’effort sera récompensé.

Un point important à mentionner ici : pour être capable de travailler fort pendant plusieurs mois ou années, il faut que vous respectiez les « fundamentals » d’une bonne santé, c’est-à-dire :

  • Dormir suffisamment
  • Boire beaucoup d’eau
  • Faire de l’exercice régulièrement
  • Respirer profondément
  • Manger lentement des portions raisonnables de nourriture santé
  • S’amuser
  • Couper les distractions pour relaxer et recharger ses piles régulièrement.
  • Aller dehors, prendre du soleil, se promener en nature.
  • Écouter
  • Jouer
  • … et bien plus ! Méditer, boire du thé vert, avoir un emploi qu’on aime ou, dit autrement, ne pas rester dans une job que l’on déteste, etc…

ATTENTION : Négligez ces points et vous vous dirigerez tout droit vers un burn-out !

 

La préparation au grand saut (quitter son emploi)

Au mois de mars 2012, j’ai acheté un cours pour apprendre à vivre de ses projets à temps plein. Lors des premières leçons, il y avait un exercice important & obligatoire : choisir la date à laquelle on effectue le grand départ. Dit autrement, choisir la date à laquelle on va dire bye bye à son boss.

En apparence anodine, c’était la première fois que je me fixais une vraie date de départ dans le béton. Ça faisait pourtant plusieurs années que j’y pensais… Une date claire crée immensément de focus.

Le dernier droit & l’importance du focus

La date que je me suis fixée était à la fin du mois de septembre. Elle était d’ailleurs imprimée et affichée à un endroit où je la voyais à tous les jours.

J’avais donc 6 mois pour finaliser tous mes dossiers pour me permettre de vivre à temps plein de mes projets et créer mon entreprise avec Matthieu.

Ce que j’ai fait pour me préparer au grand saut durant ces 6 mois :

  • Je me suis mis à épargner de l’argent encore plus que jamais.
  • J’ai lu tous les livres que j’avais ciblés comme étant importants pour ma réussite dans le monde de l’entrepreneuriat, notamment Getting Things Done (lien CA, lien FR) et The Millionaire Fastlane (lien CA, lien FR). Je recommande fortement la lecture de ces 2 livres à toute personne voulant s’organiser (Getting Things Done) et devenir riche (The Millionaire Fastlane).
  • Rédaction de mon « Master Plan ». C’était en quelque sorte un plan d’affaires personnel et non-officiel présentant comment je planifiais réussir, les problèmes potentiels que je pourrais rencontrer en cours de route et les solutions à ceux-ci. Il comportant un plan principal A, un plan B si jamais le plan A ne fonctionnait pas et même un plan C si les 2 premiers plans ne fonctionnaient pas. Ce document simplement fait en Microsoft Word ma grandement mis en confiance, puisque mes peurs les plus grandes avaient toutes leurs solutions.
  • Grand focus sur les tâches de croissance à accomplir sur Idée Cadeau Québec, en concert avec Matthieu, afin d’avoir le meilleur site possible au lancement de notre compagnie.

La fameuse date approchait à grands pas. Moins d’un mois restant. J’ai commencé à avoir peur de nouveau. Vais-je être capable de faire le saut ? Je doutais de moi. Étais-je suffisamment prêt ?

La suite est dans la dernière partie de cette série de 5 ans de Mes Finances Perso !

Uriel icon smile 5 ans de Mes Finances Perso (Partie 4)

Voici les liens pour lire, ou relire, les 4 autres parties de cette suite de 5 articles sur les 5 ans de Mes Finances Perso :

 
 

5 ans de Mes Finances Perso (Partie 3)

 

arbre et rayon de soleil 1024x682 5 ans de Mes Finances Perso (Partie 3)

Peaufiner son idée de projet, site ou compagnie

Dans la partie 2 du résumé des 5 ans de Mes Finances Perso, je vous ai présenté une méthode qui aide à trouver une bonne idée de projet. Après l’avoir essayée pendant un moment, vous commencerez à avoir certaines idées qui ressortent des autres. Des idées en apparence prometteuses.

Avoir une ou plusieurs bonnes idées de projet, c’est bien, mais ce n’est que le début.

Ces idées potentiellement bonnes auront besoin d’une petite vague supplémentaire de travail et de validation afin de vous aider à identifier la plus prometteuse du lot de bonnes idées identifiées.

Je vais vous montrer comment nous avons fait.

C’est parti !

Comment savoir si votre idée vaut la peine d’être poursuivie

Voici quelques pistes de validation de votre idée. Dans le cadre de nos recherches d’un bon projet à faire ensemble, Matthieu et moi sommes tombés sur un petit livre qui s’appelle le Dip (lire ma critique de ce livre ici) de Seth Godin. Seth est un expert marketing reconnu mondialement pour sa capacité à vulgariser des concepts fondamentaux du comportement humain, un élément important du marketing. Plusieurs bons concepts sont présents dans ce livre, notamment :

  • Devenir le meilleur (#1) de son monde ou de son domaine, voilà un objectif qui n’est pas apprécié à sa juste valeur.
  • Lorsque vous êtes la référence dans votre domaine (position #1), vous avez une part démesurée des résultats.
  • Quand abandonner et quand poursuivre : si vous ne pensez pas pas pouvoir un jour vous démarquer suffisamment pour arriver 1er dans votre domaine, vous devriez abandonner cette voie. Si, au contraire, vous pensez qu’après plusieurs mois/années d’efforts, vous pourriez être le meilleur dans le marché que vous désirez desservir, vous devriez y mettre tous vos efforts.

Fait important à noter : la notion de « meilleur au monde » de ce livre ne veut pas nécessairement dire toute la planète. Ça veut dire les meilleurs dans son domaine, dans sa niche, dans la réalité de son monde à soi.

Armés de cette nouvelle vision, Matthieu et moi avons commencé à voir nos idées de projet d’un nouvel œil. Un bon matin, alors que nous étions au travail, nous avons amené sur la table la possibilité de créer un site d’idées cadeaux. Dès le début, je ressentais qu’il y avait quelque chose de puissant avec cette idée, probablement mon intuition qui faisait encore surface… Nous avons décidé d’explorer davantage cette voie et de la valider un peu plus avant de nous lancer là-dedans.

Ne perdez pas de temps à faire un projet à moitié. Allez-y pour la pole position sur le moyen/long terme.

Suivant les conseils du livre le Dip, nous nous sommes posés la question suivante :

  • Serions-nous capable de devenir le meilleur site d’idées cadeaux au monde ?

En regardant ce que la compétition avait à offrir, ainsi que nos propres capacités à créer des sites de qualité, la réponse fut :

  • Oui, si notre « monde » à nous, ou plutôt notre niche, est le Québec. Dans ce marché, si nous déployons tous les efforts possibles et que nous nous améliorons continuellement, il y a moyen d’arriver en première place. Nous pouvons devenir la référence au Québec en matière d’idées cadeaux.

C’était de bonne augure, l’énergie et la motivation commençaient à se faire ressentir.

L’objectif : une cible à atteindre

Avec cette réalisation que nous pourrions être les #1 dans ce domaine, nous avons décidé de clarifier l’objectif qu’aurait un tel site :

  • Créer, devenir et rester LE meilleur site d’idées cadeaux au Québec.

 

Définition de notre mission et de notre vision

La mission de ce site serait d’aider les gens en leur fournissant une tonne de suggestions de cadeaux originaux aux personnes qui manquent d’inspiration lorsque vient le temps d’offrir un cadeau à leurs proches (que ce soit pour Noël, la fête des Mères ou à l’année longue avec les fêtes d’anniversaire).

Avec ce nouveau site, nous voulions donner un bon coup de pouce aux gens du Québec qui manquent d’inspiration lorsque vient le temps de trouver et d’acheter un cadeau grâce à des produits originaux auxquels ils n’auraient pas pensés et un site web simple & agréable à naviguer/utiliser.

Autres avantages d’utiliser le site : faire économiser du temps de recherche (nous nous en occupons), faire découvrir des bons produits (notre équipe de recherche) et faire économiser de l’argent aussi, puisque nous essayons d’avoir toujours les meilleurs prix et que vous n’avez pas besoin de sortir de chez-vous pour magasiner vos cadeaux. Nous voulions offrir un site web agréable à utiliser.

Notre idée semble prometteuse. Nous pourrions devenir la référence… Mais est-ce assez ?

Dit simplement : non. Ça ne tient pas compte d’un aspect crucial et trop souvent ignoré : l’offre et la demande.

Y a-t-il suffisamment de personnes prêtes à payer pour ce que vous voulez offrir ?

Vous devez avoir un marché suffisamment grand à desservir avec votre idée de projet. Dit autrement, il s’agit de la demande à combler grâce à votre produit ou service (l’offre). En bon français : Des gens prêts à payer pour ce que vous voulez faire.

Vous pensez avoir une bonne offre ? C’est un bon début.

Validons maintenant l’intérêt des gens pour un tel produit, soit la demande, grâce à une étude de marché. C’est la base du commerce : l’offre et la demande.

Comment faire une étude de marché pour valider la demande

Bien évidemment, cette portion de l’article sur l’étude de marché ne se veut pas exhaustive. Je simplifie le tout au maximum pour vous inciter à l’essayer. C’est une étude de marché style « 80/20″ : avec 20% d’efforts, vous obtiendrez 80% des résultats. Voici donc 3 tâches à faire pour conduire une petite étude de marché afin de valider si votre idée est bonne ou pas.

Outil de planification des mots clés Google Keyword Planner (Étape 1 de 3)

Cet outil d’analyse de recherches par mots clés nous est offert gratuitement par Google à la condition que vous ayez un compte Google*. Il vous sera utile pour 2 choses : palper l’engouement pour votre idée de projet (la demande) et obtenir d’autres termes reliés à votre concept (autres idées).   Tout d’abord, choisissez l’option de recherche de nouvelles idées de mots clés : Google AdWords Keyword Planner 1 5 ans de Mes Finances Perso (Partie 3) Ensuite, entrez un ou plusieurs mots clés relatifs à l’idée de projet que vous essayez de valider, puis ciblez le marché voulu : Google AdWords Keyword Planner 2 5 ans de Mes Finances Perso (Partie 3) Lancez la recherche, puis allez dans l’onglet Idées de mots clés : Google AdWords Keyword Planner 3 5 ans de Mes Finances Perso (Partie 3)   Triez par nombre moyen de recherches mensuelles, puis analysez les résultats obtenus : Google AdWords Keyword Planner 4 5 ans de Mes Finances Perso (Partie 3) Vous pourrez donc évaluer combien de personnes tapent, en moyenne, votre idée (dans l’exemple ci-dessus, le mot clé est : idée cadeau). De plus, dans la section d’en-dessous, vous pourrez voir une belle liste de concepts reliés à celui que vous avez tapé, ainsi que le nombre moyen de recherches mensuelles pour ces mots clés. Ça permet rapidement de voir si les gens recherchent ou non votre idée et avec quel ordre de grandeur. Vous n’avez pas vraiment envie de vous lancer dans une idée qui n’est pas ou peu recherchée, puisque le potentiel maximal de votre projet sera tout petit. *Pour avoir un compte Google, vous pouvez soit associer votre adresse courriel existante à un compte Google (comme ça vous n’avez pas besoin de créer une nouvelle adresse courriel), soit créer une nouvelle adresse courriel de type Gmail.

Outil d’analyse des tendances Google Trends (Étape 2 de 3)

Vous avez ciblé quelques mots-clés intéressants, mais est-ce que l’engouement a du potentiel sur le long terme ? C’est là que l’outil gratuit d’analyse des tendances Google Trends devient très pratique. Vous n’avez pas envie de vous lancer dans une idée mourante. Comment procéder :

  1. Rendez-vous sur Google Trends et tapez votre mot clé dans la barre de recherche.
  2. Lancez la recherche.
  3. Spécifiez l’emplacement géographique en haut à gauche (dans l’exemple ci-dessous, j’ai choisi le Canada).
  4. Analysez le graphique et les données. Y a-t-il suffisamment de recherches année après année ? La tendance est elle à la hausse ou à la baisse ? Ci-dessous, nous constatons que le terme idée cadeau est de plus en plus recherché au Canada année après année. De plus, nous constatons qu’il y a une très grosse période à chaque année pour les recherches dans Google pour le terme idée cadeau. Il s’agit de la période des fêtes (Noël).

Google Trends Analyse des tendances e1407158704139 5 ans de Mes Finances Perso (Partie 3)

Une simple recherche Google pour évaluer les résultats de recherches (Étape 3 de 3)

  1. Rendez-vous sur Google (lien CA, lien FR).
  2. Entrez votre terme de recherche.
  3. Analysez la compétition actuelle :
    1. Y a-t-il des publicités ? Ceci veut dire qu’il y a des entreprises ou des particuliers qui payent pour ce mot clé. Probablement parce que ça vaut la peine de le faire, donc il y a probablement de la demande pour votre mot clé.
    2. Qui sont les premiers résultats de recherche ? Analysez la compétition en cliquant sur les liens de la première page de résultats. Pourriez-vous faire mieux qu’eux ?
    3. Combien y a-t-il de résultats de recherches ? Moins il y en a (exemple <1 million), plus vous avez de chances de vous hisser au sommet des résultats de recherche. 

Grâce aux informations acquises durant cette étude de marché, demandez-vous :

  1. Avez-vous une chance de faire mieux que la compétition actuelle ?
  2. Y a-t-il suffisamment de recherches effectuées par les internautes pour mon idée ?
  3. Avec suffisamment d’efforts, croyez-vous pouvoir dénicher un jour la position #1 de Google pour votre mot clé ?

Si vos réponses ne sont pas suffisamment satisfaisantes, vous devrez peut-être raffiner ou changer votre idée. Recommencez le processus d’analyse de marché. Trouvez un angle unique que vous pouvez attaquer. Choisissez l’un des mots clés qui vous a été suggéré dans Google Keyword Planner. Brainstormez de nouvelles idées autour de votre concept à l’aide d’une carte d’idées (MindMap). Parlez-en à un ami et demandez-lui s’il a des suggestions d’idées.

Lancement de notre site d’idées cadeaux au Québec!

Une fois notre analyse de marché effectuée, nous étions en confiance que nous tenions quelque chose de bon, à condition d’être prêts à mettre la main à la pâte et de donner tout ce qu’on a pour réussir. Durant une belle et longue soirée d’octobre 2009 où nous étions FOCUS comme un laser, nous avons :

Tout cela de 8 heures du soir à 5 heures du matin ! C’est un bon exemple de la fameuse synergie que Matthieu et moi avons, celle dont je vous parlais dans la partie 2 des 5 ans de Mes Finances Perso. Inutile de vous dire que nous sommes allés nous coucher avec le sentiment d’avoir utilisé judicieusement le temps qui nous est imparti. C’était le début d’une belle aventure. De 2009 à 2012, mon focus relié au « travail » portait sur les 3 sphères suivantes :

  1. Emploi à temps plein pour développer mon expertise et mon expérience en ingénierie logicielle
  2. Notre site d’idées cadeaux, Idée Cadeau Québec
  3. Mon blogue sur les Finances Personnelles, Mes Finances Perso

Dans la prochaine partie de l’histoire des 5 ans de Mes Finances Perso, je vous parlerai un peu plus dans le détail de ces 3 années passées à avoir un travail à temps plein et travailler sur mes projets « on the side » en dehors des heures du bureau. Je vous expliquerai pourquoi le fait d’avoir amélioré mes finances personnelles durant ces années a eu autant d’effet positif sur mes projets.

À bientôt pour la suite !

Uriel =)

Voici les liens pour lire, ou relire, les 4 autres parties de cette suite de 5 articles sur les 5 ans de Mes Finances Perso :

 
 

5 ans de Mes Finances Perso (Partie 2)

 

5 grid of fives 1024x420 5 ans de Mes Finances Perso (Partie 2)

Cet article est la deuxième partie de l’histoire des 5 premières années du site Mes Finances Perso. 

La partie 1 de cette histoire des 5 ans de MFP s’est terminée avec 2 questions pour vous, chères lectrices & chers lecteurs.

Si vous le voulez bien, donc, j’aimerais débuter cette suite de l’histoire des 5 premières années de ce blogue en répondant rapidement aux réponses si gentiment fournies par certains. Mes Finances Perso s’est toujours voulu un lieu de partage dans les 2 sens, donc votre voix est très importante icon smile 5 ans de Mes Finances Perso (Partie 2)

  1. Question #1 posée : Pour le prochain article (partie 2), avez-vous des demandes spéciales ?
    • Benoit :
      • « [...] j’aimerais bien lire plus sur comment placer son argent (surtout les méthode qu’on peut placer régulièrement des petits montants). Je suis assez perdu dernièrement la dedant et mon argent dort dans un compte épargne pour l’instant »
    • Di :
      • « [...] ma demande spéciale est que tu continues à nous prodiguer de généreux conseils aussi simples qu’efficaces sur nos finances personnelles, que tu expérimentes toujours avant pour t’assurer de leur validité! »
        • CC : Bien compris icon smile 5 ans de Mes Finances Perso (Partie 2) ! J’ai beaucoup de plaisir à vulgariser les concepts qui semblent compliqués. J’adore lire, appliquer les trucs / concepts / systèmes / conseils pour voir s’ils fonctionnent, plus retransmettre l’information qui a le mieux fonctionné à tout le monde qui veut bien l’entendre ici :).
  2. Question #2 posée : Quelles facettes et/ou sujets de Mes Finances Perso aimez-vous le plus ?
    • Benoit :
      • « [...] j’adore ton coté pratique et philosophique en même temps =). Récemment je lisais sur les points communs des gens qui réussissent dans la vie et le point le plus évident selon l’étude est: speed of implementation!« 
        • CC : Ouiiii ! Le côté pratique, sur le terrain, enraciné dans la vraie vie permet d’apprendre très rapidement. J’aime beaucoup l’ouverture d’esprit et la sagesse de la philo. Speed of implementation : Tellement ! C’est tellement facile de rester coincé dans ses propres peurs et d’être paralysé par un surplus d’analyse.
          • Vouloir étudier le sujet en profondeur avant de se lancer.
          • Vouloir finir ceci ou celà, avant de vraiment débuter son projet.
          • Attendre le moment parfait.
          • Attendre XYZ événement…
        • Passer rapidement à l’action, ça c’est simple & efficace ! On peut toujours ajuster et continuer d’apprendre en cours de route !
    • Di :
      • « [...] élixir de gros bon sens, dosé avec grand soin d’une quantité d’audace savamment calculée.« 
      • « [...] dès le début de MFP, j’ai commencé à appliquer les conseils simples que tu donnes toujours, même si parfois j’ai dû me décider à sortir de ma zone de confort pour les appliquer. Jamais je ne l’ai regretté. C’est comme ça que j’y suis arrivée et que maintenant,  « I’m a believer »« 
      • « Je résume : circonspection, audace, réalisme, simplicité et efficacité. »
        • CC : Wow, c’est de la musique pour les oreilles tout ça ! Le gros bon sens : c’est clair & simple ! icon smile 5 ans de Mes Finances Perso (Partie 2) Tu me rends très heureux Di parce que mon souhait le plus profond est d’aider les gens en les motivant à passer rapidement à l’action pour commencer à voir des résultats le plus vite possible. C’est là que le momentum embarque et qu’il devient plus facile de prendre les bonnes décisions. Merci aussi de m’avoir dit que j’avais de la circonspection, moi qui croyait être trop intense, surtout dans mes premiers articles !! Faut croire que j’ai fait du progrès icon smile 5 ans de Mes Finances Perso (Partie 2)
    • Jason :
      • « C’est toujours plaisant de trouver des ressources *en français* sur les finances personnelles, je trouve que ça manque cruellement sur les internetz. »
        • CC : Clairement ! En lançant ce blogue, j’ai tenté de combler un vide à ma façon. Laisser parler mes tripes. Ton commentaire me permet de valider que ce blogue est pertinent et utile, ce qui veut dire énormément de bonnes choses pour moi. Merci !
    • Sarah :
      • « [...] ta dédication durant ces années, tu as été une inspiration pour moi. Keep up the good work icon wink 5 ans de Mes Finances Perso (Partie 2)« 

Fin de la parenthèse sur les questions de la première partie.

Mes Finances Perso : L’histoire des premiers mois

À la fin de la partie 1, j’en étais rendu à parler à l’intuition qui m’a amenée à lancer Mes Finances Perso pour les bonnes raisons, soit d’aider les gens à améliorer leurs finances de manière significative, pour leur permettre d’avoir les moyens de vivre leurs rêves les plus fous s’ils le veulent. Mon angle d’attaque ? Vulgariser les bons concepts qui fonctionnent, ne pas me prendre trop au sérieux et surtout, vous turbo-motiver icon smile 5 ans de Mes Finances Perso (Partie 2) . La vie est trop courte pour se prendre au sérieux.

Avec cette direction bien claire, j’ai publié plusieurs articles en 2009. Les mois passaient et, à force d’écrire, quelques personnes ont commencé à visiter le site. J’étais extrêmement motivé par ce nouveau projet et je voulais transmettre toutes les bonnes informations que j’avais en tête !

L’envers de la médaille

Je vais glisser un mot rapide sur un sujet que je n’aborde pratiquement jamais : le « feedback » négatif que j’ai reçu. Pas juste sur Internet : Ça a été dans la vraie vie aussi. Je vous explique.

Dans les débuts de Mes Finances Perso, certaines personnes ont ressenties le besoin de me faire sentir que je n’étais pas à ma place, que mes trucs et conseils n’étaient pas suffisamment impressionnants, efficaces ou à point.

Je prends une petite minute ici-même pour vous remercier sincèrement de votre regard quand même assez critique envers ce que j’essayais d’accomplir à l’époque.

Même si j’ai eu très mal au début, vous m’avez aidé à me dépasser et à m’améliorer continuellement afin de devenir, être et rester la meilleure version de moi-même. Merci. Je sais que la plupart d’entre vous aviez de bonnes intentions en prenant le temps de me partager votre point de vue; peut-être aviez-vous simplement oublié d’inclure l’image complète de vos impressions en focalisant seulement sur ce qui n’allait pas. Je comprends. Après tout, c’est tellement facile d’être négatif et vite sur la gâchette. C’est beaucoup plus dur d’avoir et de partager une vue plus globale d’une situation, qui comprend aussi le côté positif.

« I am thankful for the difficult people in my life. They have shown me exactly who I don’t want to be. »

Traduction FR : Je suis très reconnaissant pour les personnes difficiles dans ma vie. Elles m’ont montré exactement qui je ne veux pas être.

La médaille vue de face

C’est important de se pratiquer à voir le positif dans une situation en apparence négative. Par exemple :

  • C’est à ce même moment que j’ai commencé à avoir de plus en plus de visiteurs.
  • Ça m’a rassuré sur le fait que le site pouvait s’avérer (quand même un peu) utile pour certains.
  • J’avais ÉNORMÉMENT de plaisir à faire les choses à ma manière et à écrire sans retenue. De moi à vous, sans intermédiaire. J’ai envie de le dire ? Je vous le dis.

Également, certaines personnes que je connaissais dans la vraie vie (ce sont souvent les premiers supporteurs) ont amené une belle vague de support au site Mes Finances Perso. Je pense notamment aux commentaires laissés sur mes premiers articles qui étaient plus positifs, constructifs et encourageants. Spécifiquement, il s’agit de :

  • Mathieu
  • Didi
  • David
  • Alain
  • Gilbert

Un gros merci la gang. Vous étiez, êtes et serez toujours une grande source de motivation et d’inspiration. Sans vous, les commentaires plus difficiles du début auraient eu raison de Mes Finances Perso et je ne serais pas ici aujourd’hui pour vous partager ceci. Merci.

Pour continuer sur le positif dans le négatif, durant ces premiers mois, j’ai eu la chance de faire la connaissance de deux personnes superbes, Val du blogue Finir Riche et Guillaume du blogue S’améliorer. Ces 2 personnes possédaient à l’époque des sites bien plus gros que le mien.

Ils ont en quelque sorte pris Mes Finances Perso sous leur aile lorsqu’ils ont décidé de :

  • Mettre un beau lien vers Mes Finances Perso sur leur site
  • Me mentionner dans certains de leurs articles
  • Laisser des commentaires ici sur le blogue.

Merci du fond du cœur à vous 2, vous m’avez appris bien des choses, en plus de m’amener à croître plus rapidement.

Si vous avez besoin de quoique ce soit, prière de m’écrire.

Une leçon importante à tirer

J’en profite pour glisser un conseil que j’ai lu il y a quelques années et qui ne cesse de m’impressionner encore aujourd’hui par son étonnante véracité :

« La meilleure façon de plaire à personne, c’est d’essayer de plaire à tout le monde »

Aussi :

« If you’re not pissing someone off, you probably aren’t doing anything important » (article)

Traduction FR : Si tu ne fais pas chier quelqu’un, il y a de bonnes chances que tu ne sois pas en train d’accomplir quelque chose de significatif.

Alors voilà, les premiers mois du site se sont déroulés rapidement, plusieurs articles ont été publiés et des commentaires de gens qui me permettaient d’envisager un vrai potentiel d’aider plusieurs personnes sur le long terme, tout en faisant ce que j’aime.

Puis, après quelques mois de travail à temps plein à mon premier boulot, puis d’écriture pour Mes Finances Perso, une autre opportunité surgit…

 

Est-ce mieux de se lancer dans un projet seul, ou à 2 ?

Beaucoup de personnes pensent qu’il est mieux de se lancer seul, comme ça si jamais leur projet fonctionne, ils garderont 100 % des profits et des résultats. Prenez garde à votre égo en n’oubliant pas l’envers du décor : vous serez submergé de travail et, si vous ne faites pas attention, vous pourriez vous brûler & abandonner avant d’atteindre quoique ce soit de significatif.

Avant d’enchaîner avec la prochaine section de cet article, j’aimerais vous présenter une liste de compagnies connaissant un énorme succès et qui ont démarré à 2 personnes afin de vous faire comprendre que cette voie est possible, voire même envisageable.

  1. Google : Larry Page and Sergey Brin
  2. Apple : Steve Jobs and Steve Wozniak
  3. Twitter : Evan Williams and Biz Stone
  4. Microsoft : Bill Gates and Paul Allen
  5. Hewlett-Packard (HP) : Bill Hewlett and Dave Packard
  6. Ben & Jerry’s : Ben Cohen and Jerry Greenfield

Mon conseil : N’écartez donc pas trop vite la possibilité de vous lancer dans un projet avec un partenaire avec qui (1) vous travaillez super bien (2) vous vous amusez comme des petits fous et (3) vous partagez une vision commune. Vous seriez mieux de commencer un projet intéressant à 2, commencer à agir et à apprendre, que d’attendre toute votre vie pour le projet solo parfait.

 

Rencontrez Matthieu : Partenaire en OR

Voici Matthieu, Mesdames et Messieurs ! Il s’agit de mon partenaire d’affaires qui botte bien des culs ! Je l’ai rencontré à ma première job dans une PME de développement de logiciels. Nous avons commencé à travailler ensemble de plus en plus sur les nouveaux projets de création de logiciels sur mesure pour les clients de la compagnie. Après quelques projets, nous avons commencé à comprendre ce qu’il fallait faire et ce qu’il ne fallait pas faire pour faire rouler une boîte de développement de logiciels. Un mélange d’essais & erreurs, d’observation, de faire de son mieux et d’acquisition d’expérience.

Nous avons surtout réalisé que nous travaillions vraiment bien ensemble : nos projets étaient livrés à temps, la qualité était très bonne et les clients nous manifestaient leur satisfaction.

Nous avons donc commencé à penser au fait qu’il FAUDRAIT BIEN faire quelque chose ensemble, un projet logiciel à nous, »on the side« , en dehors des heures du bureau ! Nous avons donc commencé à lancer l’idée à la blague ici et là, puis, après une journée de travail, nous nous sommes finalement décidés à aller prendre une bière après le boulot, style 5 à 7 sur une terrasse, afin d’échanger des idées de projet.

J’avais démarré Mes Finances Perso il y a à peine quelques mois et je commençais à prendre goût à l’entrepreneuriat.

L’idée de pouvoir un jour vivre de mes projets qui aident les autres m’enivrait. Comme je travaillais avec Matthieu durant toute la journée, j’ai rapidement constaté et compris qu’il y avait un énorme potentiel à démarrer un projet coop avec lui. Grâce aux projets réalisés avec succès avec lui, j’ai réalisé L’ÉNORME POTENTIEL qui existe lorsqu’on travaille avec une personne motivée, intelligente et compétente.

La chimie était si forte qu’elle devint une vraie synergie : ce qu’il nous était possible d’accomplir à 2 dépassait largement le travail que chacun de nous pouvait faire seul (additionné ensemble).

Pourquoi ça fonctionne si bien avec Matthieu

Une des clés de notre succès est que Matthieu est une vraie machine à idées, en plus d’être facilement capable de faire des liens entre les/ses idées. Comme mes 2 premières forces selon le test en ligne du livre StrengthsFinder (Lien CA FR) sont Futuriste et Focus, cela signifie que je suis facilement & rapidement capable de déceler l’impact futur de ses meilleures idées et de les amener, avec lui, à être réalisées avec succès. Je dis ses meilleures idées, parce que vous pourriez être surpris de la quantité d’idées que ce mec peut avoir par jour. Wow dude, you rock!

Par contre, ma tendance à être futuriste et focus peut m’amener à oublier que la seule façon de construire ce futur prometteur est via les actions que l’on prend aujourd’hui. Matthieu a toujours réussit à intervenir au bon moment pour me faire comprendre qu’il était le temps d’arrêter de planifier et de passer à l’action. Merci beaucoup mec.

Ensemble, nous sommes capables de rapidement prendre des décisions et de passer à l’action. Nous avons un détecteur aiguisé quant au surplus de minutie, ce qui nous permet de continuellement nous ramener à l’essentiel, soit les tâches qui nous aident à atteindre nos objectifs les plus fous.

Comment trouver une bonne idée de projet, de site ou de compagnie ?

J’entends et je vois souvent des gens qui veulent se lancer et qui cherchent la bonne idée, sans réussir à la trouver. Bien qu’il n’y ait pas de remède miracle à ce problème, il existe 3 excellentes stratégies de départ pour vous aider à la trouver :

  1. La meilleure façon d’avoir une bonne idée, c’est d’en avoir plein (exemple : un fichier de brainstorm d’idées que l’on remplit sur plusieurs semaines) et d’éliminer les mauvaises.
  2. Devenez finement intéressé aux problèmes (en particulier les récurrents) des autres pendant quelques semaines. Lorsque vous ciblez un problème, demandez-vous : une quantité de gens suffisamment importante ont-ils ce problème aussi ? Quelles sont les solutions sur le marché en ce moment ? Est-il possible de faire quelque chose de mieux, d’unique et/ou de différent que les solutions présentement offertes sur le marché ? C’est l’offre et la demande à l’état pur. Vous ne pouvez pas négliger ce point : c’est le cœur de toute business, l’offre (produits, services) et la demande (gens prêts à payer pour ce produit ou service). N’écartez pas du revers de la main ce concept si simple. Il vous aidera à réussir.
  3. Autre bon petit truc qui complémente le truc #2 : partez de vos propres problèmes et tentez de créer une excellente solution à celui-ci. Il y a de bonnes chances que ce problème soit éprouvé par d’autres personnes aussi. Opportunité d’affaires !

Lorsque vous commencerez à avoir une bonne liste d’idées, passez-les au travers de la technique qui est présentée dans l’excellent livre Le dip de Seth Godin. Si vous n’avez pas l’intention de le lire dans un futur rapproché (c’est un tout petit livre – vous devriez), voici un résumé rapide des concepts dans cette critique de livre que j’avais écrite sur le Dip.

Dans la suite de cette série sur les 5 ans sur Mes Finances Perso, je vous inviterai à découvrir un peu mieux comment nous en sommes arrivés avec l’idée de notre site québécois d’idées cadeaux et l’influence que ce projet important a eu sur ma vie, sur le site Mes Finances Perso et sur mes finances personnelles ! De plus, j’expliquerai ce que j’ai dû faire pour réussir à me lancer à temps plein dans mes projets (article relié à lire : Bye bye boss, bonjour vie de rêve (Bonus : 25 leçons apprises)).

À bientôt pour la suite,

(Mise à jour 2014-08-07 : cliquez ici pour la suite, partie 3)

Uriel

Voici les liens pour lire, ou relire, les 4 autres parties de cette suite de 5 articles sur les 5 ans de Mes Finances Perso :

 
 

5 ans de Mes Finances Perso (Partie 1)

 

5 ans de Mes Finances Perso 5 ans de Mes Finances Perso (Partie 1)

 

L’Avant Mes Finances Perso : Fin des études

C’était le mois d’août 2008.

Sans m’en rendre compte, puisque encore sur l’adrénaline des derniers examens, j’étais tout simplement exténué par ce marathon de 7 ans de cours, de projets, de travaux pratiques, de laboratoires, d’étude, de devoirs et d’examens. Au total, je venais d’enfiler, sans m’arrêter, 3 années d’études en informatique, suivies de 4 robustes années en ingénierie logicielle.

Mon cerveau se mit rapidement à penser incessamment au monde de possibilités qui s’ouvrait à moi.

Que faire maintenant, quelle est la prochaine étape ? Me disais-je intérieurement. Un cocktail de stress non-justifié, d’appréhension exagérée et d’anxiété prématurée.

C’est à ce moment précis que ma mère m’a donné un super conseil de vie : prends le temps de savourer cet accomplissement, de t’amuser et de relaxer. Sa prescription officielle : prendre au minimum 1 mois de vacances avant de débuter la recherche d’emploi afin de profiter de la fin de l’été et de m’amuser.

Je dois vous avouer que sur le coup, j’étais sceptique.

Après tout, ne devais-je pas déjà être en mode recherche d’emploi ? Faire quelque chose de productif ? Ne suis-je pas un peu lâche en m’assoyant sur mes lauriers plutôt que débuter mes recherches ? Si j’attends trop, est-ce que les jobs seront prises par les autres finissants, ne me laissant rien ?

La bonne chose « productive » que je cherchais à faire était exactement ce que son conseil suggérait : apprécier l’accomplissement et se reposer pour bien recharger les piles, tout en s’amusant.

Après tout, j’aurai toute ma vie pour travailler…

Avec le recul, je remarque que son judicieux conseil m’a apporté une panoplie de belles choses dans ma vie :

  • Mon stress initial s’est graduellement transformé en anticipation positive : j’avais tout simplement HÂTE de commencer à mettre en application les connaissances acquises.
  • J’ai pris le temps de célébrer et de festoyer mon accomplissement en bonne et due forme !
  • Cette attente m’a permis de me faire offrir, 2 mois après la fin de mes études, un emploi qui m’amènerait une foule d’opportunités incroyables qui m’ont menées où je suis aujourd’hui.
  • J’ai plongé dans le jeu vidéo World of Warcraft (après plusieurs années de retenue, car je savais que ça nuirait grandement à mes études haha). Même si ce point ne semble pas positif à première vue, je vous assure qu’ il l’est. S’il vous plaît, continuez de lire cet article pour comprendre ce que je veux dire par là… icon smile 5 ans de Mes Finances Perso (Partie 1)

Merci mom pour ce précieux conseil; il a eu un impact profondément positif sur ma vie et ce, à plusieurs niveaux. Je t’en serai à jamais reconnaissant.

Souvenez-vous : recevoir ou lire un précieux conseil, c’est très bien, mais le suivre, c’est tout ce qui compte vraiment pour bénéficier de ses avantages.

Notre pensée a parfois cette fâcheuse habitude d’ignorer ou de remettre à plus tard ce qui améliorerait le plus notre situation actuelle…

Juste avant Mes Finances Perso : Début de carrière

J’étais si habitué d’avoir toujours un travail à remettre ou un examen à étudier pour l’école…

Je sentais un gros vide à tous les soirs : on fait quoi d’bon après la journée de travail ??? L’impression que je pouvais faire une bien meilleure utilisation de mon temps commençait à naître !

Avec tout ce beau temps de libre à chaque soir de semaine, j’ai continué encore quelques semaines à m’amuser comme un p’tit fou au jeu vidéo World of Warcraft. Une partie du jeu m’a particulièrement marqué : la possibilité de vendre et d’acheter des items dans un marché virtuel de ventes aux enchères (la « auction house » pour les habitué(e)s). Grâce à ceci, j’étais capable d’amasser rapidement beaucoup d’argent virtuel dans le jeu. Je passais plus de temps à effectuer des transactions dans la « auction house » qu’à jouer au jeu en tant que tel !!!

LA réalisation

Autour du même moment, j’ai eu une réalisation qui m’a frappé comme un coup d’éclair : au lieu de passer autant d’heures sur un système virtuel qui ne me rapporte rien de concret dans la vraie vie, je vais plutôt essayer de prendre ce même temps pour trouver des moyens intelligents de générer des revenus supplémentaires, plutôt que de le faire de manière virtuelle avec de l’argent d’un jeu vidéo.

Alerte : j’ai moi-même tombé dans le piège de vouloir être riche sans but précis autre que de faire plus d’argent. Lorsque vous démarrez un projet personnel qui vous passionne, transcendez l’unique envie de le faire pour faire plus d’argent et tenez plutôt compte des réalités, des problèmes et des besoins des autres personnes d’abord et avant tout. Si vous n’êtes pas utile, vous ne ferez pas d’argent de manière durable.

J’ai commencé mes recherches sur internet, où j’ai trouvé sites web et podcasts intéressants. Mes recherches & lectures sur le fameux sujet de « comment faire de l’argent sur internet » m’ont amené à beaucoup de mauvais matériel (justement un peu trop axées sur l’argent comme but premier), mais également beaucoup d’excellentes recommandations.

En particulier, les podcasts Steve Pavlina m’ont turbo-motivé à faire mes premiers dollars sur Internet de manière intelligente ! En particulier, le podcast #6 de Steve Pavlina qui s’intitule « How to make money without a job » permet de sortir de sa zone de confort et d’explorer des nouvelles façons de faire de l’argent. Le podcast #9 « How to kickstart your own business« , pour sa part, m’a vraiment aidé et incité à démarrer Mes Finances Perso pour aider plein de monde avec les trucs simples et stratégies fiables qui fonctionnent vraiment !

Durant ces recherches sur le net, j’ai commencé à voir passer des recommandations de livres intéressants…

Début de passion pour la lecture

Lire des livres qui m’intéressent et qu me permettent de progresser

Mon premier achat de livre : 7 Strategies for Wealth and Happiness. Outre l’apparence un peu comique de sa couverture, les critiques au sujet de ce livre avaient l’air très bonnes et le prix était vraiment bon lui aussi :). Coup de chance là-dessus, j’ai l’impression d’être vraiment bien tombé, puisque Jim Rohn reste encore aujourd’hui (selon moi) un des meilleurs en matière de développement personnel, pour la simple raison que l’efficacité de ses conseils transcendent le temps.

Pour les finissants : Un super bon truc que j’ai appris au début

Lorsque j’ai commencé à lire sur les meilleures façons d’améliorer ses finances personnelles, j’ai eu la chance de tomber sur un précieux conseil qui m’a guidé dans mes choix, qui me rapporte encore des dividendes aujourd’hui et qui continuera longtemps d’aider mes finances perso. C’était quelque chose similaire à :

« Les 3 à 5 premières années suivant la fin de vos études seront déterminantes pour vos finances personnelles. Si vous partez du bon pied dès les premières années de votre carrière, ces saines habitudes de gestion de son argent vous suivront toute votre vie. »

Un conseil teinté de bon sens, n’est-ce pas ? Prenez garde : les bons conseils, c’est bien… Encore faut-il savoir les appliquer pour voir s’ils fonctionnent. C’est un peu le même principe avec les livres que l’on lit pour se former : il faut essayer les trucs qu’on lit, pas simplement passer le plus rapidement possible au travers d’un bouquin. Simplement les lire ne garantit pas le succès…

Façons d’appliquer ce truc pour donner le ton à ses finances

  • Commencez à rembourser rapidement vos mauvaises dettes, une à une.
  • Prenez le temps de lister vos dépenses existantes (disons sur 1 mois), puis de les passer en revue 1 à 1. Que pouvez-vous éliminer complètement ? Que pouvez-vous réduire ? Optimiser ? Négocier à la baisse ? Faire plus avec moins ? Sortez de votre zone de confort.
  • Augmentez vos sources de revenus existantes et essayez d’en créer des nouvelles en rendant service aux gens.
  • Habituez-vous le plus tôt possible à vous payer en premier : quand vous avez une entrée d’argent, déplacez-en une portion dans un compte épargne. Commencez petit : 5 $ ou 5 euros feront l’affaire pour commencer à s’habituer à le faire. C’est le début qui est le plus dur, ensuite, le momentum viendra vous aider à continuer de mettre de l’argent de côté. Vous prendrez rapidement goût à voir grossir votre petite montagne d’argent mise de côté. Avoir de l’argent de côté, c’est être capable de couvrir aisément une dépense imprévue qui risque fort bien d’arriver (fond d’urgence), avoir de l’argent pour investir en bourse ou dans un projet intéressant, ou tout simplement en mettre de côté pour concrétiser plus rapidement votre rêve de partir en voyage / vacances.

 

 

Et c’est un départ : Lancement de Mes Finances Perso !

“You will get all you want in life, if you help enough other people get what they want.” -Zig Ziglar

Traduction : Vous obtiendrez tout ce que vous voulez dans la vie si vous aidez suffisamment de personnes à obtenir ce qu’elles veulent.

L’importance de lancer un projet pour les bonnes raisons

Que veux-tu faire lorsque tu seras grand ?

En y repensant aujourd’hui, je peux vous confirmer avoir toujours voulu enseigner, expliquer, vulgariser, transmettre, mais surtout : aider.

L’intuition

Plus les années passent, plus je réalise que mon intuition me rend de biens bons services. Juste avant de lancer Mes Finances Perso, je ressentais une profonde envie intérieure (intuition) de mettre au profit des autres mes connaissances récemment acquises en finances personnelles, jumelées à mes expériences sur le terrain, à tous ceux prêts à l’entendre. Les meilleures leçons, des trucs simples et mes erreurs de parcours.

Lorsqu’on décide d’entreprendre un projet important, faire de l’argent ne doit pratiquement jamais être l’objectif premier, sinon vous augmenterez de manière significative vos chances de prendre de mauvaises décisions. Dit autrement, cette stratégie de vouloir faire de l’argent d’abord et avant tout n’est pas durable, car elle est un peu trop égoïste et manque de vision à moyen et long terme. Nous pourrions comparer cela à l’expression « mettre la charrue avant les bœufs ».

Pourquoi Mes Finances Perso existe encore aujourd’hui ? Parce que je l’ai démarré avec un désir authentique d’aider les gens grâce à mes forces, connaissances & expériences. De plus, j’adore vulgariser, j’adore écrire. Au fil des années, ma mère m’a fait réaliser que j’ai un côté philosophe et leader.

Toute cette préface m’amène à vous partager le conseil suivant : une des façons possibles d’un jour devenir super aisé financièrement, tout en ayant le temps d’en profiter, c’est de s’investir dans un grand projet qui nous tient à cœur, comme par exemple lorsqu’on crée sa propre compagnie.

…la suite dans le prochain article ! icon smile 5 ans de Mes Finances Perso (Partie 1)

Lire la suite (partie 2).

Voici 2 questions pour VOUS d’ici la 2e partie de l’article !

  1. Pour le prochain article (partie 2), avez-vous des demandes spéciales ?
  2. Quelles facettes et/ou sujets de Mes Finances Perso aimez-vous le plus ?

Merci à toutes et à tous !

Uriel icon smile 5 ans de Mes Finances Perso (Partie 1)

Voici les liens pour lire, ou relire, les 4 autres parties de cette suite de 5 articles sur les 5 ans de Mes Finances Perso :