Devenir entrepreneur (sans quitter son emploi!)

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Une tendance se dessine depuis quelques années dans ma vie et j’ai décidé d’en parler à tous sur le blogue afin d’en faire bénéficier le plus grand nombre de personnes…

Des gens intéressés à apprendre comment devenir entrepreneur viennent vers moi (ou me sont référés) par des proches, dans le but d’acquérir quelques conseils sur l’entrepreneuriat.

… et vous l’aurez deviné, ça me fait vraiment plaisir de vous aider et de les aider, car j’ai ma propre entreprise depuis 3 ans (Idée Cadeau Québec & Idée Cadeau France) et que j’applique continuellement des stratégies des meilleurs livres de « business »!

Ces personnes, souvent motivées à bloc avec leur idée de projet, désirent savoir par où commencer pour démarrer leur entreprise.

Voici donc, sans plus tarder, ma méthode préférée pour devenir entrepreneur.

Cet article, intitulé originalement « De salarié à entrepreneur« , était ma contribution à l’ebook collaboratif « Comment changer de vie ? 21 experts partagent leurs conseils avec vous », paru à l’été 2015. Si ça vous intéresse, rendez-vous sur l’article correspondant du blogue je changemylife pour télécharger le PDF en cliquant ici.

C’est parti :

Dites-moi, faites-vous partie des gens salariés qui caressent l’idée de devenir un jour entrepreneur?

Quand on pense à l’entrepreneuriat, on s’imagine rapidement :

  • Aller voir notre employeur et lui remettre notre démission ;
  • Faire ses propres choix, prendre ses propres décisions ;
  • Participer à des projets intéressants et stimulants ;
  • Sentir que l’on fait une différence ;
  • Changer la vie des gens ;
  • Vivre sans regrets…

Je vous comprends, car j’ai moi-même passé par là. Après les nombreuses années d’études et l’obtention d’emplois en apparence « parfaits », j’ai ressenti un grand vide.

Une insatisfaction profonde, mais surtout, la conviction profonde que je pouvais faire quelque chose de bien plus grand de ma vie.

Dès mon premier vrai boulot, j’ai rapidement compris que me faire dire quoi faire, non merci. Cette réalisation m’a rapidement mené à l’entrepreneuriat.

J’ai donc commencé ma quête d’améliorer la vie du plus grand nombre de personnes, tout en laissant une marque positive & indélébile en héritage.

Sans plus tarder, laissez-moi vous présenter ce qui, selon moi, est une avenue peu fréquentée pour réussir à passer de salarié à entrepreneur.

Tout d’abord, je vais être entièrement honnête avec vous : ne voyez pas une dichotomie salarié OU entrepreneur, car il est possible d’être les deux en même temps. Oui oui!

Je m’explique : vous pouvez commencer tranquillement à devenir entrepreneur en dehors des heures de bureau. Le soir et les week-ends. Pendant quelques mois ou même quelques années. Peu à peu, de plus en plus.

Ceci vous permettra de donner vie à votre idée, de la valider avec des vrais clients qui vous payent pour votre produit/service et d’avoir le temps de la peaufiner pour la rendre profitable avant que votre entreprise ne meure.

Voilà un choix intelligent pour démarrer tranquillement ce rite de passage. J’utilise le terme intelligent, car cette façon de voir la transition réduit grandement le risque de devoir tôt ou tard mettre la clé sous la porte de votre « business ».

Plusieurs études ont prouvé que la majeure partie des entreprises qui démarrent finissent par faire faillite. Il faut donc agir différemment pour espérer réussir. Il est possible de faire mieux en y allant graduellement, en portant les 2 chapeaux simultanément.

Ceci vous donnera le temps de tirer vos propres conclusions et expériences sur le terrain, tout en ayant encore votre salaire pour vous aider financièrement.

Justement, parlons-en, du côté financier de la chose.

Vous savez peut-être déjà de quoi je parle, il s’agit de la fameuse peur de l’échec qui mène à se retrouver dans la rue, sans le sou. C’est cette même peur de l’échec qui finit par tuer la plupart des initiatives entrepreneuriales à même l’œuf.

Les entrepreneurs qui connaissent le plus de succès sont souvent ceux qui ont connu le plus d’échecs. Vous devez transcender la peur de l’échec.

Pourquoi?

Parce que l’échec devient le succès si on est capable d’en tirer des leçons, car on devient meilleur qu’avant. Le succès, c’est donc aussi le parcours, ce chemin de votre évolution, pas seulement la destination.

On s’imagine que pour vivre le rêve entrepreneurial, il faudra quitter son emploi et tout laisser derrière afin de faire le grand saut.

Mitigez plutôt le risque en commençant votre nouvelle vie d’entrepreneur pendant que vous êtes salariés.

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« Entrepreneurship is neither a science nor an art. It is a practice. » – Peter Drucker

Traduction FR : L’entrepreneuriat n’est ni une science, ni un art. C’est une pratique.

Je partage cette citation, puisque…

  • Certains en rêvent, d’autres le font.
  • Certains rêvent du travail idéal, d’autres le créent de toutes pièces.
  • Certains se comparent, d’autres ne se comparent qu’à eux-mêmes.
  • Certains reportent à plus tard, d’autres vont rapidement dans l’action.
  • Certains en parlent, d’autres agissent (même quand personne ne les regarde).
  • Certains se plaignent, d’autres se responsabilisent dans tous les aspects de leur vie.
  • Certains attendent les conditions idéales, d’autres comprennent que ça n’arrivera jamais.
  • Certains ont des idées, d’autres agissent rapidement sur les leurs & mesurent les résultats.
  • Certains pensent, d’autres matérialisent leurs pensées en les concrétisant dans le monde réel.
  • Certains atteignent les objectifs demandés, d’autres se fixent leurs propres objectifs (ambitieux).
  • Certains ressentent un malaise au travail et l’étouffent, d’autres décident que ça suffit et prennent les choses en main.
  • Certains sont paralysés par la peur, d’autres utilisent cette peur comme un indicateur de ce qu’il faut faire pour avancer.
  • Certains restent dans une situation inconfortable très longtemps, d’autres savent reconnaître qu’il faut parfois dire non & laisser derrière soi ce qui ne fonctionne plus.

Certes, ce ne sera pas facile, mais pour obtenir des résultats différents de la masse, il faut prendre des décisions différentes, faire les choix difficiles et aller à contre-courant s’il le faut.

Ayez confiance en votre propre capacité de réussir. 

Vous pouvez passer rapidement à l’action, apprendre de vos erreurs & de celles des autres et ajuster le tir pour faire mieux.

Souvenez-vous, il n’y a pas réellement de limites, sauf celles que vous vous imposez à vous-mêmes, et ce, consciemment ou inconsciemment.

Pensez un peu.
Agissez beaucoup.
Apprenez continuellement.
Soyez courageux & persévérants!

– Uriel

 

100% convaincu de réussir

100 pourcent convaincu de réussir

Dans ma quête vers la réalisation de mes rêves les plus fous, comme par exemple atteindre l’indépendance financière, j’en ai entendu une quantité impressionnante de commentaires démotivants.

En voici quelques-uns :

  • « Ce n’est pas possible »
  • « Ça ne marchera jamais »
  • « Tu n’es pas assez bon »
  • « Tu ne pourras jamais en vivre »
  • « Tu demandes trop »
  • « Tu n’es pas réaliste »
  • « Tu n’as pas la patience nécessaire pour réussir »
  • « Mes Finances Perso ne fonctionnera jamais »
  • « Tu n’as pas encore de maison ? (suivi d’un regard mesquin) »
  • « Tu ne deviendras jamais riche »
  • « Je ne suis pas d’accord avec ta façon de penser »
  • « Ta compagnie va échouer »
  • « Impossible de réussir dans cette économie »
  • « Life sucks »
  • « Oui, mais… »
  • « Je comprends, mais »
  • « Sois raisonnable »

… et j’en passe des milliers et des milliers. Quand on se met à sortir de la norme, nombreux sont ceux qui prendront plaisir à vous le dire. Lire la suite

Voir le positif dans le négatif

Source : http://creativeartworksblog.files.wordpress.com/ « Good habits are hard to develop but easy to live with; bad habits are easy to develop but hard to live with. » ― Brian Tracy

Traduction FR : Les bonnes habitudes sont dures à développer, mais il est facile de vivre avec elles. En revanche, les mauvaises habitudes sont faciles à développer, mais difficiles à vivre avec.

 

Je suis un éternel optimiste qui s’assume pleinement

 

Pour devenir optimiste, j’ai du développer et intégrer à mon quotidien 4 grandes familles de compétences :

  1. Être flexible pour une plus grande ouverture d’esprit
  2. Être créatif pour penser en termes de solutions plutôt qu’en termes de problèmes
  3. Être zen afin de trouver la paix intérieure et le sentiment de bien-être
  4. Être enthousiasmé par les possibilités excitantes de son futur tout en me rappelant qu’il n’y a que le moment présent pour y arriver

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Comment accomplir l’impossible

Comment accomplir l'impossible
Notre cerveau est particulièrement doué pour réussir à nous convaincre rapidement qu’il sera difficile, voir même impossible par moments, d’accomplir certaines des idées qui nous tiennent le plus à cœur.
Exemples de choses en apparence difficiles :
  • Faire des choix santé en matière de nutrition, jour après jour, repas après repas
  • Mettre un % de côté de notre argent de côté en épargne et, conséquemment, se priver un peu plus aujourd’hui en prévision du futur.
  • Sortir de son confort pour aller faire de l’exercice
  • Trouver la « meilleure » opportunité d’investissement à faire avec notre argent
  • Réussir à lancer notre produit ou projet en lequel nous croyons
    • Citation reliée : “The last 10% it takes to launch something takes as much energy as the first 90%.” —Rob Kalin, Etsy founder
  • Savoir où commencer ou comment s’y prendre pour réaliser les idées que notre intuition nous signale comme étant bonnes pour nous
  • Faire « push-ups » ou des « sit-ups » à tous les matins
  • Écouter attentivement une critique qui nous est faite. Même si ça fait mal à entendre, ne pas bouillonner, ni argumenter, sachant qu’on est pratiquement toujours mieux de rester calme et de connaître la vérité
  • Prendre le temps de déconnecter (pour vrai, à 100%) de tout appareil électronique pendant quelques temps, le temps de laisser notre cerveau respirer et se reposer. C’est un peu ironique de dire cela, puisque je suis à l’ordi pour vous écrire ceci, mais sachez que l’idée derrière cet article m’est venue alors que  j’étais sur le bord de l’eau, tranquille dans un petit parc… (voir image ci-dessous)).

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5 ans de Mes Finances Perso (Partie 5)

Faire le Grand Saut Cet article est la dernière partie d’une série de 5 articles sur les 5 premières années de Mes Finances Perso. Cliquez ici pour accéder aux parties 1, 2, 3 ou 4 de l’histoire.

Le Grand Saut

 

Quitter son emploi et se lancer à temps plein dans ses projets

Qu’on se le dise tout de suite : sentir que les conditions sont parfaites pour être prêt à quitter son emploi et voler de ses propres ailes à temps plein, ça n’arrivera jamais. Vous aurez toujours une ou plusieurs bonnes excuses pour repousser le grand saut.

Je parle en connaissance de cause, puisque j’ai moi-même été pris dans ce cercle vicieux. Après 3 ans de dur labeur sur mes projets à temps partiel en même temps qu’un emploi à temps plein, je n’avais toujours pas fait le grand saut.

Cela m’est arrivé même si j’étais passionné par l’idée de devenir un entrepreneur à temps plein et ne travailler que sur mes projets personnels.

Mon intuition et mon cœur me suppliaient de voler de mes propres ailes et de croire en mes capacités de réussite, alors que ma tête me trouvait les meilleures excuses du monde pour ne pas le faire.  Lire la suite

5 ans de Mes Finances Perso (Partie 4)

8 traits pour connaître le succès

Cet article est le 4e d’une série sur les 5 ans de Mes Finances Perso. Cliquez ici pour les parties 1, 23 & 5.

60 h / semaine durant 3 années complètes

Aujourd’hui, j’aimerais vous expliquer comment j’ai réussi à jongler 3 ans avec un emploi à temps plein, tout en lançant et développant 3 projets :

Voici quelques faits dignes de mention sur les 2 emplois temps plein que j’ai occupés avant de faire le grand saut à temps plein sur mes projets :

  1. 2008 à 2010 : Ingénieur logiciel junior pour une PME de développement de logiciels et d’informatique
    • Rencontre impromptue : Matthieu, un programmeur, ami et partenaire hors pair, avec qui j’ai appris à faire des projets logiciels de manière amusante et efficace.
    • Goûté au succès avec Matthieu : Analyse, développement et livraison avec succès d’un logiciel de plusieurs dizaines de milliers de dollars, de A à Z, pour une institution financière de renom.
    • Goûté à l’échec à pleines dents : Fermeture graduelle du département de développement de logiciels de la PME (J’ai écopé le premier, juste avant de partir pour mon premier voyage en Europe).
  2. 2010 à 2012 : Consultant pour une multinationale en technologies de l’information (informatique) et gestion des processus d’affaires
    • Dans tout négatif, il y a du positif : Après m’être fait remercier de mes services et être parti 1 mois en Europe, ma job de rêve est arrivée sur un plateau d’argent grâce à un de mes amis avec qui j’ai étudié (merci Jo !). On dit souvent que la meilleure façon de décrocher un emploi, c’est en se faisant référer par une personne à l’interne. Je confirme la théorie : tous les emplois que j’ai occupés dans ma vie m’ont été référés par une personne travaillant sur place. C’est comme si on entrait par la « porte d’en arrière » et que l’on était « déjà désiré ». Il suffit de livrer une solide performance en entrevue, mais surtout, leur donner le goût de travailler avec vous.
    • Rêve atteint : Durant toutes mes études, je caressais le rêve de réussir à décrocher un excellent emploi au centre-ville de Montréal dans une grande tour. C’était désormais chose faite !
    • Désintérêt total envers ma job que je croyais « de rêve », puis une tournure d’événements incroyable : Après un peu plus d’un an dans mon département, j’étais complètement dégoûté par ma job. J’étais pus capable, comme on dit en bon Québécois ! Le hasard fait bien les choses : alors que j’étais sur le point de démissionner, j’ai attendu que la nuit me porte conseil pour ne pas faire un geste que j’aurais regretté et j’en ai profité pour inviter un ami pour passer du bon temps et me changer les idées. Lors de cette soirée, je lui ai confié les douleurs que j’éprouvais face à ma job : ennui total au quotidien, projet énorme et complexe dans lequel je n’avais pas envie d’investir autant d’heures de ma vie, perspectives d’avancement inexistantes et inintéressantes dans le court et moyen terme. C’est alors qu’Alain m’a confié qu’il était en train de postuler sur un mandat de consultation en amélioration de processus (wow !) dans une institution financière (re-wow !!!) et qu’il y avait 2 ouvertures (wow 1000 fois). Un mélange de chance et d’opportunisme ? Probablement, quoique je pense que l’on crée sa chance par ses actions concrètes et les graines que l’on plante, jour après jour, dans la bonne direction. Du positif dans le négatif, encore une fois ! Comme ce mandat de consultation était au sein de l’entreprise de consultants pour laquelle je travaillais déjà (mais dans un autre département), j’ai demandé à être transféré de département pour pouvoir le décrocher. Ça n’a pas été facile : la boss de ma boss m’a dit que j’aurais beaucoup de difficulté à réussir ce mandat, ma boss m’a dit qu’il fallait faire approuver ma demande avant d’avoir le droit d’être passé en entrevue, etc. Comme je connaissais bien la boîte pour laquelle je travaillais, je savais qu’un changement de département était tout à fait possible, voir même encouragé par moments. À la grande déception de mes boss, j’ai capitalisé sur l’opportunité : réussi à obtenir une entrevue chez le client en question, obtenu le poste de consultant à cet endroit le jour-même, été transféré de département et commencé mon nouveau mandat en moins de 2 semaines. « When life gives you lemons, you paint them gold » (Traduction FR : Quand la vie te donne des citrons, peinture-les en or).

D’accord pour tes emplois CC, maintenant, comment fait-on pour avoir le temps de travailler en plus du travail que l’on a déjà ? Me dites-vous.

Sans plus attendre, voici des suggestions et 1 exercice pour vous aider avec cette problématique !  Lire la suite

5 ans de Mes Finances Perso (Partie 3)

Arbres et rayons de soleil

Peaufiner son idée de projet, site ou compagnie

Dans la partie 2 du résumé des 5 ans de Mes Finances Perso, je vous ai présenté une méthode qui aide à trouver une bonne idée de projet. Après l’avoir essayée pendant un moment, vous commencerez à avoir certaines idées qui ressortent des autres. Des idées en apparence prometteuses.

Avoir une ou plusieurs bonnes idées de projet, c’est bien, mais ce n’est que le début.

Ces idées potentiellement bonnes auront besoin d’une petite vague supplémentaire de travail et de validation afin de vous aider à identifier la plus prometteuse du lot de bonnes idées identifiées.

Je vais vous montrer comment nous avons fait.

C’est parti !  Lire la suite

5 ans de Mes Finances Perso (Partie 2)

Grille de 5

Cet article est la deuxième partie de l’histoire des 5 premières années du site Mes Finances Perso. 

La partie 1 de cette histoire des 5 ans de MFP s’est terminée avec 2 questions pour vous, chères lectrices & chers lecteurs.

Si vous le voulez bien, donc, j’aimerais débuter cette suite de l’histoire des 5 premières années de ce blogue en répondant rapidement aux réponses si gentiment fournies par certains. Mes Finances Perso s’est toujours voulu un lieu de partage dans les 2 sens, donc votre voix est très importante 🙂  Lire la suite

Au-delà de l’argent

[18h30, soir d’été au Québec, sur l’autoroute 20, armé d’un laptop et d’une envie immense de vous écrire…]

Moment d’introspection… 

Il fait beau, il fait chaud… Le vent est bon sur mon visage et me rappelle qu’il est bon d’être en vie par les temps qui courent.

Une sensation à la fois puissante et calmante se fait ressentir à l’intérieur de moi… celle de la paix d’esprit. Dit autrement, je pourrais même dire qu’il s’agit tout simplement d’un bien-être profond. Je suis en train de réaliser que j’apprécie outre mesure ma nouvelle vie d’entrepreneur et les éléments qui la composent, ce qui m’amène à être vraiment très, très souvent heureux.

Voilà maintenant 10 mois que j’ai quitté le marché du travail pour me lancer dans la création d’une entreprise, me permettant ainsi de m’investir à temps plein sur mon site d’idées cadeaux avec mon partenaire en or, Matthieu.

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Ralentir pour mieux apprécier

J’ai compris aujourd’hui une leçon bien importante…

Il faut ralentir pour mieux apprécier 🙂

En ralentissant et en s’investissant dans le moment présent, il est possible d’apprécier presque tout. Prendre réellement le temps d’écouter son ami quand il nous parle est important, tout comme se sentir absorbé par la discussion. Faire la vaisselle peut être ennuyeux, mais lorsque l’on prend son temps pour bien le faire, on y prend plaisir et on la fait mieux !

Ralentir pour apprécier - Perspective

« Any experience can be transformed into something of value. » – Vash Young. Traduction en français : N’importe quelle expérience peut être transformée en quelque chose de valeur.

Ralentir permet de mieux faire les choses, de s’appliquer. De manière contre-intuitive, ralentir permet souvent d’accomplir plus et d’avoir un meilleur sentiment de satisfaction et de bien-être. Le chemin est aussi important que la destination, il faut l’apprécier et exprimer de la gratitude pour ce que l’on a déjà. Vouloir ce que l’on a, c’est en bonne partie ça le bonheur !

Bref, si vous n’aviez qu’une chose à retenir de tout ceci, c’est le titre du présent article…

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